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Economie

Le Tourisme au Club de L’Economiste: Comment relancer l’investissement

Par Mohamed Ali Mrabi | Edition N°:5856 Le 02/10/2020 | Partager
Un fonds dédié prévu par le contrat-programme du secteur
Priorité aux projets de consolidation et d’innovation
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Nadia Fettah Alaoui, ministre du Tourisme, et Abdelhamid Addou, PDG de RAM, quelques instants avant le démarrage du Club de L’Economiste (Ph. Jarfi)

Au-delà du recul du nombre d’arrivées ou du taux d’occupation des établissements hôteliers, les répercussions de l’actuelle crise sanitaire sont également ressenties au niveau des investissements dans le secteur touristique. C’est l’un des axes prévus dans le contrat-programme sectoriel, via un fonds d’investissement dédié. L’un des principaux aspects concerne la consolidation, selon Nadia Fettah Alaoui.

«Certains établissements ne pourront pas survivre. D’autres croient encore en l’avenir, mais n’ont pas les moyens. D’où l’importance des investissements de consolidation», a-t-elle expliqué.

Pour l’instant, «nous n’avons pas de retournements de ceux qui étaient déjà en train d’investir». En plus des aspects de consolidation, la ministre a aussi insisté sur le potentiel des investissements tournés vers l’innovation. Surtout avec les transformations qui touchent actuellement le secteur. «Nous avons besoin d’une offre nouvelle, qui n’est pas encore formulée. Elle est encore intuitive et doit être traduite et captée», a-t-elle souligné.

Le potentiel d’investissement concerne également les aspects liés à l’animation, qui constitue une problématique très ancienne, selon la ministre. Sur ce point, elle mis en avant le rôle que peut jouer la SMIT. «Auparavant elle se concentrait essentiellement sur les grands projets. Donc les PME porteurs de projets d’animation, ayant besoin d’un financement de 500.000 DH par exemple, n’avait pas de recours, ni d’interlocuteur», a-t-elle expliqué.

Aujourd’hui, la SMIT est appelée à jouer de nouveaux rôles. Pour la ministre, «la commande qu’elle avait il y a 10 ou 15 ans n’est plus valable aujourd’hui. La vision et la stratégie ont également changé». Son dimensionnement est appelé à être revu.

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«La forme de cette institution et sa technicité sont une conséquence. Il faut d’abord qu’on sache ce qu’on veut en faire exactement». L’un des premiers chantiers porte sur la rationalisation des charges de la SMIT. Ce dossier est actuellement à l’examen en partenariat avec le ministère des Finances et la DEPP. Parmi les pistes prévues: la rationalisation des représentations au niveau régional et international.

Pour l’instant, aucune restructuration, à l’image de ce qui s’est passé pour les agences publiques chargées de la promotion et des exportations, n’est à l’ordre du jour. «On n’a pas besoin d’être dans la même structure pour avoir la même vision», a noté Fettah Alaoui. Actuellement, l’urgence ne permet pas ce type de fusion, qui nécessite beaucoup de temps et d’énergie.

Autre mission sur laquelle la SMIT est attendue: l’ingénierie du produit. Ceci est d’autant plus important qu’avec cette crise sanitaire, les besoins des touristes, le produit et l’expérience seront différents. L’objectif est de miser sur les investissements prioritaires. Surtout que le besoin concerne tous les segments de la chaîne de valeur. «Nous avons encore beaucoup de potentiel dans le tourisme rural, l’animation…», selon la ministre. L’idée est de pouvoir capter une clientèle en répondant à ces attentes. «Il s’agit de faire le cheminement inverse en définissant pour quelles raisons les touristes sont prêts à venir, pour quel type d’animation, pour quels circuits…».

Repères

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■ 24 milliards de DH: Niveau de baisse des recettes du tourisme à fin août dernier
■ 90,1%: Niveau de recul des recettes pour le mois de juillet dernier
■ 15 à 20%: Taux moyen d’occupation au niveau national lors de la dernière saison estivale
■ 30%: Part des touristes locaux dans le nombre de nuitées en 2019
■ 14% seulement des Marocains optent pour les hôtels durant les vacances

                                                                             

Portefeuille d’offres

Avec l’actuelle crise sanitaire, plusieurs professionnels redoutent un recul important du tourisme de masse au niveau mondial. Un avis qui n’est pas partagé par Nadia Fettah Alaoui, qui ne pense pas que le tourisme mondial va changer de façon radicale. Aujourd’hui, «il faut trouver notre place dans les priorités des clients». Pour elle, cela doit passer par le développement d’un portefeuille d’offres équilibré, en misant notamment sur les spécificités des régions. Pour elle, l’actuelle conjoncture exige d’être imaginatif, en créant des locomotives. Cela concerne particulièrement le tourisme d’affaires. «La tenue, l’année prochaine au Maroc, des Assemblées générales du FMI et de l’Organisation mondiale du tourisme, offre une opportunité pour mettre en avant la destination Maroc», a-t-elle affirmé.

M.A.M.

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