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    Insolites

    Un Monde Fou

    Par L'Economiste | Edition N°:5694 Le 10/02/2020 | Partager

    ■ Le criquet? Un mets fin à la table des Koweïtiens!
    Certains le préfèrent tendre, d'autres croustillant ou encore séché. Si le criquet, insecte aux propriétés nutritives insoupçonnées, est considéré comme un mets fin au Koweït, de plus en plus de Koweïtiens, en particulier chez la jeune génération, répugnent à le consommer. Moudi al-Miftah, elle, en raffole. «J'aime son goût, il fait remonter des souvenirs d'enfance et me rappelle mes grands-parents et mon père», raconte à l'AFP cette journaliste qui tient une colonne hebdomadaire dans un quotidien local.
    Chaque hiver, cette Koweïtienne de 64 ans dit faire le plein de criquets, qu'elle cuisine elle-même et préfère croustillants. Dans une marmite d'eau bouillante, elle déverse un sac de criquets, qui deviennent aussitôt rouges et emplissent la cuisine d'une odeur proche de la viande de mouton mijotée. Après une demi-heure de cuisson, ils peuvent être consommés immédiatement, ou enfournés pour devenir croustillants. Elle en fait aussi sécher, pour pouvoir consommer du criquet tout au long de l'année. Mais la plupart des proches de la journaliste ont abandonné cette pratique dont l'origine est inconnue. La consommation de criquets est en recul au Koweït, en particulier chez les jeunes qui, à l'instar d'Ali Saad, la vingtaine, font part de leur répugnance à la seule évocation de manger cet insecte. «Je n'ai jamais songé à manger du criquet», dit-il.
    «Pourquoi mangerais-je un insecte quand nous avons toutes sortes de viandes?»

    ■ La guerre froide toujours d’actualité 75 ans après la création de l'ONU
    Soixante-quinze ans après la création de l'ONU, la méfiance domine la scène internationale. Victorieux et toujours première puissance, les Etats-Unis sont dans le repli, l'Asie progresse face à une Europe désunie et un Moyen-Orient explosif. Au siège des Nations unies à New York, la guerre froide n'a jamais vraiment disparu comme en témoigne cette scène insolite: un diplomate américain se cachant derrière un mur pour écouter ce qu'un ambassadeur chinois dit à des journalistes... S'il n'y a pas eu de troisième guerre mondiale, les conflits s'y règlent rarement et même lorsque la planète est au bord d'une nouvelle déflagration, comme en janvier entre les Etats-Unis et l'Iran, le Conseil de sécurité censé garantir la paix et prévenir les différends reste aux abonnés absents.
    «La confiance au sein des pays et entre eux est en déclin», constate le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, en évoquant «un test sévère pour le multilatéralisme». «Nous voyons ce déficit de confiance dans les rues du monde entier, alors que les gens expriment leur frustration et ont le sentiment que la classe politique est déconnectée, incapable ou refusant de tenir ses promesses». «Nous le voyons au Conseil de sécurité lorsque ses membres bataillent ou échouent à trouver un terrain d'entente raisonnable».

     

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