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    Apebi: La feuille de route du binôme Zarouk-Alaoui

    Par Amin RBOUB | Edition N°:5672 Le 09/01/2020 | Partager
    Comment repositionner l’entreprise numérique en 2 ans
    Une caravane pour rencontrer les régions et les fédérations sectorielles
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    Tous deux trentenaires, les candidats Amine Zarouk (à gauche) et Mehdi Alaoui parient sur le rajeunissement, le renouveau, le pragmatisme et un mandat à projets pour la période 2020-2022 (Ph. MH)

    Apporter des idées nouvelles fédératrices et inclusives, un plan d’actions orienté membres, recruter une quarantaine de nouveaux adhérents, un mandat en mode projets au lieu du mode activités... Ce sont là des engagements pris par le tandem Amine Zarouk et Mehdi Alaoui, tous deux candidats respectifs à la présidence et la vice-présidence du futur mandat (2020-2022) de la Fédération des technologies de l’information, de télécommunications et de l’offshoring (Apebi).

    «Nous avons un programme pragmatique, contractuel avec des engagements réalistes et réalisables. Plus qu’un programme, c’est un engagement moral envers les membres avec des convictions et des objectifs précis, des échéances...», résume Amine Zarouk, qui compte faire preuve de pragmatisme et de cohérence, formaliser les process et finir, au cas où il est élu, son mandat avec un livrable.

    Tous deux trentenaires, les deux candidats comptent faire évoluer le mode de gouvernance. Ils parient aussi sur le rajeunissement et le renouveau dans un secteur -celui de l’économie numérique- en perpétuelle mutation. «L’économie numérique est transversale. C’est le seul secteur qui enregistre une croissance à deux chiffres dans le monde et qui tire vers le haut les autres secteurs.

    C’est un moteur et un catalyseur du développement économique et social», tient à préciser Mehdi Alaoui, DG de APP Editor (LaFactory). Ce «serial» entrepreneur dans les technologies et les start up a à son actif une dizaine de prix (MIT, Harvard...). Il assure aussi la présidence de la Commission Economie numérique à la CGEM. Il a également fondé plusieurs start up (La Factory, ScreenDy, Media Mobility, PubOnline, EMA, Play & Meet...) et préside l’association Hack&Pitch.

    Quant à Amine Zarouk, il est fondateur et DG d’Alten DC Maroc, filiale du groupe Alten. Une entreprise qui opère sur trois sites (Rabat, Fès et Casablanca) et compte plus de 800 cadres dans l’IT, les télécoms, l’ingénierie automobile et aéronautique.

    Alten Maroc est aujourd’hui un modèle de parité (50% de femmes salariées). Le jeune patron Zarouk (36 ans) est par ailleurs président du Pôle Industrie 4.0 à la CGEM. A l’Apebi, il assure jusque-là la vice-présidence en charge du pôle Offshoring.

                                                                          

    5 axes prioritaires!

    Pour convaincre les membres de la fédération, le binôme multiplie les meetings, les tournées régionales avec un programme baptisé «Au service du progrès». Il s’agit d’une feuille de route concentrée sur 2 ans, qui s’articule autour de 5 axes. Le binôme est convaincu que l’Apebi n’a pas pu, jusque-là, satisfaire les besoins des membres en termes de business. Partant de là, le tandem compte généraliser l’accès des adhérents aux marchés et aux opportunités d’affaires.

    Pour y arriver, il compte lancer dès les premiers mois une caravane qui va à la rencontre des différents secteurs d’activités, PME des régions et territoires. Pour plus de synergies, la CGEM sera mise à contribution dans cette caravane à travers ses fédérations sectorielles et ses antennes régionales. Cet axe là s’intitule «Digital4All».

    Ensuite, le tandem est conscient qu’il y a un problème majeur de ressources humaines qualifiées, avec un gisement important de compétences mal orientées. Partant de là, il compte assurer des formations accélérées pour la reconversion de profils et un développement rapide du capital humain via un institut PPP de formation aux NTIC. Cet axe-là est baptisé «Skills4All».

    Autre chantier important, la mise en place d’instances de lobbying pour défendre et faire valoir les intérêts du secteur. Il s’agit là d’un axe de lobbying intitulé «Institutions2Meet».

    Autre constat qui plaide en faveur d’un 4e axe: la pénurie de données et d’analyses sur le secteur. D’où l’urgence de mettre en place un observatoire permanent des TIC pour analyser la data, faire de la veille et anticiper. Cet axe là est baptisé «Data4Tech».

    Enfin, prospecter et détecter des opportunités de business à l’échelle du continent avec la création d’une confédération africaine des technologies de l’information pour positionner les membres de l’Apebi sur le marché africain. Cet axe là s’intitule «MoroccoTech4Africa».

    Amin RBOUB   

     

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