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    International

    Procédure de destitution: Trump en perte de vitesse

    Par Abdelaziz GHOUIBI | Edition N°:5607 Le 04/10/2019 | Partager
    Un dernier sondage favorable à son éviction de la Maison-Blanche
    Tout reste suspendu à la décision du Congrès
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    Face à la montée des opinions favorables à sa destitution, Donald Trump «dénonce un coup d’Etat» (Ph. AFP)

    La procédure de destitution du président américain Donald Trump gagne du terrain. Un dernier sondage montre que 46% des Américains sont favorables à cette procédure contre 43% d’opposants. 

    Le résultat, dévoilé par les instituts de sondage Politico/Morning Consult, est un nouveau record d’opinions contre le locataire de la Maison-Blanche. Ceci, alors que le Parti démocrate vient de lancer une requête en ce sens. C'est la première fois que les sondages affichent un soutien dépassant l'opposition à la destitution.

    «Le soutien à la procédure de destitution reste élevé parmi les électeurs, mais les démocrates pourraient être confrontés à un appui limité de la part des républicains au cours du processus», estime Tyler Sinclair, vice-président de Morning Consult.

    La Chambre des représentants des Etats-Unis a annoncé, il y a deux semaines,  qu'elle lançait une enquête de destitution à la suite d'une plainte d'un lanceur d'alerte qui a informé les députés d'un appel téléphonique controversé entre  Trump et le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

    Selon une transcription de l'appel publiée par la Maison-Blanche, Trump aurait déclaré qu'il souhaitait que le gouvernement ukrainien enquête sur une allégation de corruption contre Hunter Biden, fils de l'ancien vice-président et actuel candidat démocrate à la présidentielle de 2020 Joe Biden.

    La présidente de la Chambre des représentants (Chambre basse du Congrès des Etats-Unis), Nancy Pelosi, a fait savoir mercredi dernier que son assemblée n'avait «pas d'autre choix que de poursuivre» la procédure de destitution à l'encontre du président Donald Trump en raison de ses interactions controversées avec l'Ukraine.

    «Nous considérons les actions de ce président comme une attaque contre la Constitution», a déclaré Pelosi lors d'une conférence de presse. «Nous n'avons pas d'autre choix que d'aller de l'avant», a-t-elle tranché.

    Cette enquête de procédure de destitution, annoncée le 24 septembre, fait suite à une plainte d'un lanceur d'alerte accusant le président Trump d'avoir fait pression sur le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, lors d'un entretien téléphonique du 25 juillet, pour que ce dernier enquête sur Joe Biden, candidat démocrate à la présidentielle des Etats-Unis pour la campagne de 2020, ainsi que sur des questions relatives aux allégations d'ingérence russe dans l'élection de 2016.

    «La Maison-Blanche doit comprendre que toute action de ce type sera considérée comme preuve supplémentaire d'obstruction à la justice», renchérit Pelosi.

    Le rejet  par la Maison-Blanche de plusieurs demandes de production volontaire de documents, combiné aux mises en garde multiples et urgentes de l'inspecteur général sur la gravité des allégations reprochées, laisse peu de marge de manœuvre au chef de l’exécutif américain. Sauf que ce dernier dispose d’une majorité au Congrès américain à qui revient la décision finale.

    A.G.

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