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    Insolites

    Un Monde Fou

    Par L'Economiste | Edition N°:5587 Le 06/09/2019 | Partager

    ■ Le mot «shit» prononcé en plein parlement britannique
    Le Parlement et le gouvernement britanniques sont en plein psychodrame depuis mardi, opposés sur ce que doit être le Brexit, et les passions déchaînées produisent des moments inattendus. Le mot «shit» (merde) a résonné mercredi dans la vénérable enceinte du Parlement aux banquettes de cuir vert. C’est Boris Johnson qui l’a utilisé pour qualifier le programme économique de l’opposition travailliste. Un écart de langage inhabituel, mais pas le seul de sa part. Le Premier ministre conservateur s’en est aussi pris nommément à «Jeremy Corbyn», le chef du Labour, s’attirant un sec rappel à l’ordre du président (speaker) de la Chambre des communes, John Bercow, pour ce crime de lèse-étiquette: les noms de personnes ne doivent jamais être utilisés dans les interventions, seulement les fonctions ou l’expression «Mon Honorable Collègue». Le très pincé Jacob Rees-Mogg, europhobe convaincu chargé des relations entre la Chambre basse et le gouvernement, a allongé nonchalamment ses jambes dans son costume croisé rayé sur une banquette du Parlement, tête mi-renversée, pendant que les députés débattaient avec ardeur du Brexit. L’oppositon y a vu un comportement «méprisant» envers la démocratie. Les internautes se régalaient, eux, à coup de photos travaillées comparant la forme du corps allongé de Jacob Rees-Mogg à la courbe descendante, au choix, de la livre sterling ou du nombre d’adhérents de son Parti conservateur. Pendant que le Premier ministre s’escrimait à convaincre les députés de soutenir sa vision du Brexit faute de quoi il organiserait des élections anticipées, l’attorney general Geoffrey Cox, conseiller du gouvernement sur les questions juridiques, retweetait un appel à l’aide pour retrouver une portée de chiots épagneul volés, photo à l’appui. «Chacun ses priorités», a commenté un internaute.
    En plein discours du Premier ministre, le député conservateur Phillip Lee a choisi de faire défection spectaculairement en franchissant la travée centrale qui sépare gouvernement et opposition, pour aller s’asseoir sur les bancs d’en face, à côté du petit parti europhile des Libéraux démocrates. Résultat: Boris Johnson perd sa majorité absolue. Nicholas Soames, le petit fils de Winston Churchill mis à la porte du Parti conservateur... De quoi se faire retourner dans sa tombe le chef du gouvernement qui mena la Grande-Bretagne à la victoire pendant la Deuxième Guerre mondiale. Ironie supplémentaire: c’est Boris Johnson, fan de l’ancêtre sur lequel il a écrit un livre, qui a décidé de renvoyer du parti tous les députés tories qui voteraient contre sa gestion du Brexit, ce qui a été le cas de Nicholas Soames.

    ■ Relâché de garde à vue,  il est à nouveau interpellé le lendemain
    Il n’a pas traîné pour retourner en garde à vue… Dimanche matin, un homme a été interpellé par les gendarmes, à Uzès, dans le Gard, soupçonné d’avoir agressé un passant, muni d’une arme. Les militaires connaissaient déjà le suspect: quelques heures plus tôt, samedi soir, l’homme avait été interpellé et placé en garde à vue, accusé de délits routiers. Les gendarmes l’avaient relâché, avec une convocation à venir s’expliquer devant la justice, sans savoir qu’il allait à nouveau faire parler de lui le lendemain matin.

     

     

     

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