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    Economie

    Automobile: Les ventes du neuf devraient terminer l’année en baisse

    Par Moulay Ahmed BELGHITI | Edition N°:5587 Le 06/09/2019 | Partager
    Le marché ne devrait pas parvenir à rattraper les pertes accumulées à fin août
    Les prévisions tablent sur un recul de l’ordre de 5% au terme de 2019
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    Les ventes d’automobiles neuves n’ont pas repris le chemin de la hausse en août. Bien au contraire, la situation s’est même quelque peu aggravée durant le mois dernier. Un mois qui est traditionnellement, marqué par une faible fréquentation au niveau des concessions. «Nous avons particulièrement souffert en août», confie un des grands concessionnaires de la place.

    Il faut dire que les occasions pour ne pas fréquenter les showrooms sont nombreuses en août. Il y a, d’abord, la multitude de jours fériés qui a coïncidé avec l’avènement de la fête du sacrifice, des vacances scolaires et de préparatifs pour la rentrée scolaire.

    Tous ces ingrédients ont conduit à la baisse de près de 11% des ventes de véhicules neufs toutes catégories confondues, à 104.016 unités à fin août. Dans le détail, l’importé monté qui reste le principal moteur du marché régresse de 12,5% au terme des 8 mois écoulés de l’année à 89.328 immatriculations (VP et VUL).

    Les moyens pour booster les immatriculations s’amenuisent

     Le montage local qui reste marginal (à peine 14% des ventes globales) ne se comporte pas mieux. Dans ce contexte, les prévisions ne sont pas bonnes. Il semble, selon de nombreux professionnels, que l’année devrait se terminer sur une note négative. «Même si le marché retrouve des couleurs au cours des 4 prochains mois, je ne vois pas comment il pourra rattraper la baisse accumulée depuis le début d’année», confie à L’Economiste Abdelouahab Nacici, vice-président de l’Aivam et DG de Scama (Ford). Il table sur une évolution négative aux alentours de 5% pour cette fin d’année.

    Les leviers sont de moins en moins nombreux pour booster les ventes. A commencer par le crédit. D’abord le financement gratuit comme il était commercialisé auparavant a été arrêté, et ensuite les conditions d’obtention de crédit se sont durcies, selon plusieurs importateurs-distributeurs.

    Il y a également, l’arrêt de la subvention pour renouvellement de taxi y est aussi pour quelque chose puisqu’elle permettait d’écouler entre 7.000 et 8.000 véhicules par an. Pour relancer le marché, il est, entre autre, préconisé de s’attaquer au financement, notamment en assouplissant les conditions d’octroi et réhabilitation du crédit gratuit.

    En attendant, en terme de marque, Dacia-Renault truste toujours la tête des ventes. La marque roumaine du constructeur français a bouclé le mois d’août avec une part de marché légèrement supérieure à 27,98%. Sa grande sœur réalise une part de 14,83%, Hyundai (7,06%), Peugeot (6,96%), Volkswagen (5,73%), Citroën (5,27%).

    Moulay Ahmed BELGHITI

     

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