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    Tanger traque les chauffards

    Par Ali ABJIOU | Edition N°:5531 Le 10/06/2019 | Partager

    Une quinzaine de radars équiperont prochainement les artères de la ville de Tanger. Leur installation s’effectue dans le cadre d’une initiative commune entre le ministère de l’Equipement et la mairie. Ces dispositifs seront installés le long des principales avenues et des points noirs de la métropole. Il est prévu de disposer, dans une première phase, cinq radars pour le contrôle du respect des feux tricolores, et dix pour le contrôle de la vitesse.

    Parmi ces derniers, trois seront installés le long de l’avenue des FAR, l’une des pénétrantes de la ville vers le centre. Ils contrôleront le trafic desservant la périphérie de la ville vers Asilah, et surtout celui des minibus de transport de personnel vers la Zone franche aéroportuaire, TFZ.

    Deux autres seront placés sur la RN2 (route de Tétouan). Ils contrôleront le trafic vers les quartiers périphériques vers l’Ouest, ainsi que celui des minibus desservant les zones industrielles de Melloussa, dont Tanger Automotive City et Renault. Trois autres seront implantés sur les avenues de Mohammed VI, Moulay Rachid et la route d’Achakkar. Les plus attendus sont les deux qui seront posés sur l’avenue constituant le principal point noir de la ville, celle de Merkala, ou la corniche comme la connaissent les habitants de la ville. Il s’agit d’une route en serpentin qui longe la côte à partir du port Tanger-ville, et qui concentre une grande partie des accidents.

    Ces dispositifs devraient aider à réduire l’ardeur des «pilotes» et de leurs bolides, y compris du côté des conducteurs des minibus de transport du personnel, dont la ville de Tanger regorge. Ces derniers transforment les avenues, surtout celles menant aux zones industrielles, en véritables champs de course, afin de transporter le maximum de personnes et éviter les retards. Souvent, ces voyages se terminent de manière dramatique, comme récemment avec le décès de 4 personnes lors d’un choc frontal entre deux minibus. La même semaine, une voiture hors de contrôle fauchait un groupe de motards entraînant la mort de deux d’entre eux. 

    De notre correspondant permanent, Ali ABJIOU

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