×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    International

    Moyen-Orient: Le Maroc consulté sur le plan de paix américain

    Par L'Economiste | Edition N°:5527 Le 30/05/2019 | Partager
    Le conseiller principal de Trump en tournée dans la région
    Le volet des affaires privilégié par Washington
    roi-et-jared-kushner.jpg

    Le Souverain a eu des entretiens avec le conseiller principal du président Trump sur le partenariat stratégique entre Rabat et Washington ainsi que sur les développements que connaissent l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient (Ph. AFP)

    Partenariat stratégique, situation en Afrique et au Moyen-Orient, deux sujets qui étaient au centre des entretiens entre  SM le Roi Mohammed VI et le conseiller principal du président américain, Jared Kushner. 

    Pour le représentant spécial  Jason Greenblatt, présent lors de l’audience royale, le Maroc est «un ami et allié important» des Etats-Unis. De ce fait, son avis est déterminant en ce qui concerne toute négociation sur la paix au Moyen-Orient. D’autant plus que le Maroc apporte un soutien sans faille à la cause palestinienne.

    De plus, le Souverain préside le «Comité Al-Qods», l’institution réunissant les soutiens de la cause palestinienne au sein du monde arabe, créée par l'Organisation de la coopération islamique (OCS). Elle œuvre à la préservation du patrimoine religieux, culturel et urbanistique de la ville sainte.

    En même temps, le Maroc cultive sa relation avec les Etats-Unis, acteur crucial des discussions sur l'avenir du Sahara marocain, récemment relancées par l'ONU. Le gendre et conseiller de Donald Trump, Jared Kushner, est en tournée régionale pour expliquer son plan de paix israélo-palestinien.

    L'entretien organisé à la résidence royale de Rabat, première étape d'une tournée qui conduira ensuite Kushner en Israël et en Jordanie, a porté «sur les évolutions et les développements que connaît la région de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient», a indiqué un porte-parole du palais, relayé par l’Agence France Presse.

    Le renforcement du partenariat stratégique entre les Etats-Unis et le Maroc a également été au centre des discussions, selon la même source. La Maison-Blanche a prévu de présenter les 25 et 26 juin prochain à Bahreïn le volet économique d'un plan de paix israélo-palestinien promis par le président Donald Trump depuis son élection.

    A ce stade, seuls les Emirats arabes unis ont confirmé leur présence au rendez-vous de Bahreïn qui doit réunir des responsables gouvernementaux, des représentants de la société civile et du monde des affaires sur le thème «De la paix à la prospérité».

    Les dirigeants palestiniens, eux, ne feront pas le déplacement: boycottant l'administration américaine depuis que Washington a reconnu Jérusalem comme capitale d'Israël en décembre 2017.  Ils ont fait savoir qu'ils étaient opposés à toute tentative visant à promouvoir «une normalisation économique de l'occupation israélienne de la Palestine», comme l'avait souligné le secrétaire général de l'Organisation de libération de la Palestine, Saëb Erakat.

    Pour la présidence américaine, il s'agit avant tout d’«encourager l’investissement et des initiatives économiques dont la réalisation pourrait être stimulée par un accord de paix».

    S'il reste évasif sur le contenu de son plan, entouré du plus grand secret, Jared Kushner promet depuis plusieurs mois des idées nouvelles, soulignant que les approches traditionnelles n'avaient pas permis de parvenir à un accord. Il refuse ainsi de parler de la solution dite «à deux Etats», israélien et palestinien, pourtant au cœur de la diplomatie mondiale depuis des années.

    Les discussions menées à Rabat avant un Iftar  de rupture du jeûne du Ramadan se sont tenues en présence de son bras droit Jason Greenblatt, ainsi que, côté marocain, du conseiller du roi Fouad Ali El Himma et du ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita.

    A.G. avec agences

    Retrouvez dans la même rubrique

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      abonnement@leconomiste.com
      mareaction@leconomiste.com
      redaction@leconomiste.com
      publicite@leconomiste.com
      communication@leconomiste.com

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc