×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Régions

Marrakech: Bentahar réélu pour un 4e mandat à la tête du CRT

Par Badra BERRISSOULE | Edition N°:5524 Le 27/05/2019 | Partager
Placer Marrakech parmi les 10 premières destinations mondiales, les priorités à l’horizon 2021
Et porter le segment du Mice à 40% de l’activité
hamid_bentahar_024.jpg

Faire partie du top ten mondial est un challenge qui nécessite de nouveaux moyens pour accélérer le rythme de croissance de la destination, mais qui reste réalisable, estime le président du CRT (Ph. L’Economiste)

Sans grande surprise, Hamid Bentahar succède à lui-même à la présidence du Conseil régional du tourisme de Marrakech (CRT). Il a été élu à l’unanimité lors de l’assemblée générale élective du 17 mai dernier. Créées en 2002, les instances du CRT réunissent trois collèges: celui des professionnels, les élus et les institutionnels et travaillent de concert avec l’ONMT pour la promotion touristique de la ville.

Pour son quatrième mandat à la tête du CRT, Bentahar se fixe pour objectif de placer Marrakech parmi les 10 premières destinations mondiales. «C’est un challenge qui nécessite de nouveaux moyens pour accélérer le rythme de croissance de la destination, mais qui reste réalisable», estime le président du CRT.

Marrakech affiche une croissance exponentielle depuis 2015. La 1re destination touristique du Royaume a réalisé 1,5 million de nuitées de plus entre 2015 et 2017. Soit une moyenne annuelle de 500.000 nuitées avec des retombées importantes sur la dynamique économique de la ville, rappelle Bentahar. Le taux d’occupation a également connu une croissance soutenue passant de 47 à 53% en 2017 et 59% en 2018 avec comme objectif 65%, voire 70% à l’horizon 2020/2021.

Dans tous les cas, les résultats des 3 premiers mois de 2019 laissent présager une autre année d’exception pour la cité ocre. Derrière ces performances, les marchés traditionnels émetteurs comme la France qui fournit le tiers des arrivées de Marrakech ou encore le marché britannique. Il y a aussi l’aérien qui a connu un bond avec la mise en service de la nouvelle aérogare de l’aéroport Marrakech et le lancement de plusieurs nouvelles dessertes vers et au départ de Marrakech.

En 3 ans, 73 nouvelles connexions ont été lancées, ce qui a permis de passer de près de 3,9 millions de passagers en 2015 à 5,3 millions en 2018. Cette croissance de l’offre aérienne est appelée à continuer sur cet élan en 2019 et 2020.

Pour les professionnels du tourisme, l’objectif est de passer de 496 fréquences hebdomadaires à 635 vols par semaine. Tout en gardant son authenticité, le CRT de Marrakech souhaite renforcer d’autres segments, notamment celui du Mice.

Le développement de ce  segment lors de ces dernières années et notamment après la COP22 en 2016 a permis à Marrakech de jouir d’une notoriété internationale en tant que destination de congrès et d’événementiel.  Il reste à doter Marrakech d’un palais d’expositions qui va lui donner une autre dimension en tant que destination Mice, insiste Bentahar.

De notre correspondante permanente, Badra BERRISSOULE

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc