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    Courrier des Lecteurs

    Langues d’enseignement: Un faux débat?

    Par L'Economiste | Edition N°:5507 Le 02/05/2019 | Partager
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    classe-universite-amphie-enseignement-007.jpg, par hlafriqi

    ■ L’arbre qui cache la forêt

    Notre problème, c'est avant tout la qualité et le contenu de notre enseignement scolaire et non sa langue. L'école marocaine produit des illettrés mais aussi des profils inadaptés, cela saute aux yeux! Ce qu’il faut pointer du doigt, c’est la défaillance du système, la qualité médiocre de l’enseignement, le délabrement des écoles, ou encore, les sanitaires inutilisables. On peut, si on le souhaite, enseigner intégralement en anglais. Mais si l’apprentissage est réalisé n’importe comment, nous en resterons toujours au même point…
    X-OR

    ■ La R&D à la traîne!

    La langue maternelle demeure théoriquement meilleure pour améliorer et encourager les productions en matière de recherche et développement dans le pays. Mais pour publier des articles de qualité, il est nécessaire d’apprendre, d’assimiler, d’expérimenter, de comparer…
    Au Maroc, de quelle recherche et développement parle-t-on?! Nous sommes déjà bien dépassés dans ce domaine.
    Ahmed said

                                                              

    Nouvel accord social: Quid des retraites?

    accord_social_007.jpg

    Le nouvel accord social ne prévoit rien pour les retraités! Pourtant, cette couche importante de la population s'appauvrit d'année en année. Sous prétexte que les caisses de retraite sont déjà déficitaires, le sort de leurs adhérents importe visiblement peu... C'est la honte! Pourquoi diable n'y a-t-il pas eu de représentants des retraités à la table du dialogue social? Faudra-t-il patienter jusqu’à la mise en œuvre de la réforme prévue d’ici dix ou quinze ans? A supposer que cette réforme voit le jour, rien ne garantit que cette dernière améliorera la situation financière des retraités ou qu’elle n’intervienne à temps.
    Aguerzam

                                                              

    Corruption et malhonnêteté: Les nouvelles valeurs de la société

    L’Etat est le premier responsable de cette véritable «jungle légale»  dans laquelle nous vivons, car il n'a pas les moyens de faire respecter ses propres lois. Néanmoins, les citoyens marocains sont aussi responsables de cette situation inacceptable, marquée par la malhonnêteté, la corruption, ou encore,  le racket. Faites-en vous-même l’expérience. Par exemple, si vous sortez de chez vous en voiture, vous en avez pour 50 DH la journée. Le premier rempart, ce sont les gardiens de voiture. Vous pouvez en être à votre dixième stationnement, ces derniers s’en moquent et demandent à être payés… Autre exemple, lorsque vous prenez un café dans un endroit que vous fréquentez rarement, il s’avère essentiel de vérifier l’addition et de recompter la monnaie rendue au risque de se faire arnaquer. Vous voulez un renseignement ou une direction vers une destination particulière ? La personne qui répondra ne se gênera pas pour vous demander une pièce. Même topo au sein des administrations.  Lorsqu’on demande un permis de construire ou lorsqu’on souhaite installer un compteur d’eau, il vous faudra batailler pour faire avancer votre dossier, et notamment sortir de l’argent de vos poches. Ceux qui s’en occupent ont d’ailleurs l’art et la manière de vous le faire comprendre indirectement. La situation se répète également lorsqu’il s’agit de bénéficier de médicaments ou de soins d’urgence à l’hôpital. Une situation qui reflète beaucoup d’égoïsme et d’individualisme, au détriment de l’intérêt du pays.

    X-OR

                                                             

    Et d’autres réactions

    ■ Smart city: Un simple slogan
    Des villes marocaines comme Casablanca ou Rabat n’ont de slogan que le nom. Quel gâchis ! Et que dire de Meknès ? Des avenues aux ruelles, en passant par les bâtiments et la vision, tout y est trop étroit ! Il est temps de voir plus grand et plus «durable».
    SM Ben Hallam

    ■ Grève des bus: La faute à une privatisation non maîtrisée
    Cette grève interminable est avant tout due à une privatisation non maîtrisée des transports en commun. Dans le monde entier, chaque ville détient une seule et unique société de transport prévue pour durer. Aucun pays ne change d’entreprise de transport tous les cinq ans. C’est juste totalement fou ! Bravo aux walis qui ont autorisé cela…
    Omar Wajounbi

    ■ Plus de lignes aériennes, mais plus de retards aussi!
    Des vols supplémentaires vers Istanbul au départ de Marrakech, c'est assurément une bonne nouvelle. Néanmoins, il ne faut pas que l’on passe une heure et demie à sortir de l’avion et de l’aéroport ! Un timing inacceptable causé avant tout par un manque de douaniers et par le nombre limité de policiers chargés de vérifier les passeports. Ces queues sans fin peuvent aller jusqu’à vous faire rater votre vol, et cela même en étant arrivé sur place deux heures avant le décollage!
    Amorim

     

     

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