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    International

    Les Sénégalais aux urnes

    Par L'Economiste | Edition N°:5457 Le 20/02/2019 | Partager
    Le scrutin est prévu le dimanche 24 février 2019
    Macky Sall mise sur une réélection au 1er tour
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    Le Sénégal vote, le 24 février 2019, pour une élection que le président sortant Macky Sall, compte bien remporter dès le premier tour. Face à celui qui veut piloter la deuxième phase (2019-2023) de son Plan Sénégal émergent, seuls quatre adversaires, se présentent (voir illustration).

    Les premiers résultats sont attendus dès la fermeture des bureaux à 18H00 GMT mais ne deviendront officiels qu'à partir du 25 ou du 26 février. Un éventuel second tour, compte tenu des délais légaux de proclamation, de possibles contestations et de la nouvelle campagne, se tiendrait vraisemblablement le 24 mars.

    Le Sénégal, qui a connu deux alternances, en 2000 et en 2012, et aucun coup d'Etat, fait figure de modèle démocratique en Afrique. Mais depuis le début de la campagne pour l’élection présidentielle, des incidents ont été répertoriés dans plusieurs régions du pays.

    Des affrontements ont fait deux morts le 11 février dernier à Tambacounda (à 420 km à l'est de Dakar) entre partisans de la coalition présidentielle et d'Issa Sall, candidat d'un parti proche de la mouvance religieuse. Pour la première fois depuis 1978, ni le PS ni le Parti démocratique sénégalais (PDS, libéral) d'Abdoulaye Wade ne présentent leur propre candidat.

    Mais la famille libérale est particulièrement bien représentée, avec Macky Sall, Idrissa Seck et l'ancien ministre Madické Niang, tous trois issus du PDS. L'ancien inspecteur des impôts Ousmane Sonko et Issa Sall font en revanche figure de nouveaux venus sur la scène politique nationale.
    La campagne a été marquée par le partenariat avec Idrissa Seck annoncé de sa prison par Khalifa Sall (l'ex-maire de Dakar) et le retour au pays de l'ex-président Wade.

    Des militants de la société civile impliqués dans l'organisation d'un débat entre les candidats le 21 février sur des médias privés s'inquiétaient sur les réseaux sociaux d'un possible échec de cette initiative. Certains rivaux de Macky Sall ayant exprimé leur refus de débattre en l'absence du président sortant.

    Le pays, musulman à plus de 90%, réputé pour sa tolérance religieuse et le poids des confréries, a jusqu'à présent été épargné par les attentats «jihadistes» qui ont frappé d'autres pays de la région. Mais il a renforcé sa sécurité ainsi que sa législation, «parfois au prix d'atteintes aux libertés», selon certaines organisations de défense des droits humains.

    F. Z. T. avec AFP

     

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