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France: Le business des radars…

Par L'Economiste | Edition N°:5439 Le 25/01/2019 | Partager

En France, près de 60% des radars (soit près de 2.000 des 3.200 radars fixes déployés sur les routes dont 2.500 pour contrôler la vitesse) ont été vandalisés depuis le début du mouvement des «gilets jaunes».  Des dégradations dont l’impact sur la sécurité routière inquiète gouvernement et associations. Conséquence: le nombre d’excès de vitesse a bondi de 20% en décembre, selon la Sécurité routière. Cette recrudescence inquiète, alors que les autorités ont réussi à inverser la tendance à la hausse du nombre de morts enregistrés depuis 2014 (3.684 tués en 2017). Pour l’endommagement d’un appareil, les sanctions peuvent aller jusqu’à 30.000 euros d’amende et deux ans d’emprisonnement. Une destruction est passible de 75.000 euros d’amende et cinq ans de prison. «Derrière les radars, endommagés ou non, un véritable business», comme le rapporte L’Usine Nouvelle daté du 23 janvier 2019 (https://www.usinenouvelle.com). En France, ce sont les entreprises privées qui se partagent ce marché. Parmi elles, les français Idemia et Cegelec, issus de grands groupes, et l’allemand Vitronic.

 

 

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