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    Courrier des Lecteurs

    L’histoire bouleversante des filles domestiques d’Al Haouz

    Par L'Economiste | Edition N°:5429 Le 10/01/2019 | Partager
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    Exploitées, maltraitées, violées, harcelées… C’est le quotidien des petites bonnes avec leurs employeurs. La misère, la pauvreté et, pire encore, la cupidité et l’égoïsme des parents sont les principales causes de ce calvaire que subissent ces petites bonnes pour subvenir aux besoins de leurs familles et assumer la charge des autres frères et sœurs. Une forme de traite humaine qui perdure.
    ■ Coupable, le législateur!  
    Je n'ai que mes larmes qui fondent mon cœur comme réponse, sachant que le législateur est tout aussi coupable que ces criminels qui arrachent l'enfance de ces innocentes.
    Désarmé
    ■ Ces bourreaux impunissables
    La situation des petites bonnes marocaines est juste pathétique! Ces filles sont littéralement privées d'enfance et d'espoirs, vouées à une vie plus qu’hasardeuse. Au lieu de créer des lois pour réglementer le travail domestique qui ne seront jamais appliquées, pourquoi ne sanctionnons pas les monstres habitant ces foyers? Nous vivons dans un pays où le mal est identifié et visible au quotidien, mais jamais puni... Tout simplement parce que ceux qui sont censés réagir et intervenir sont eux-mêmes coupables ou intouchables!
    Citoyen réaliste

                                                                       

    La transparence comptable n’est pas passée, elle ne passera jamais…

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    Après leur démonstration de force sur la place de la Victoire à Casablanca suite à un mystérieux appel, les commerçants menacent de déclencher une grève générale les 12 et 13 janvier.  Pour cause, l’obligation de délivrer des factures numérotées, de disposer d’un logiciel de facturation ainsi que d’un système d’information connecté à une centrale de comptabilité domiciliée auprès des impôts. Une pilule amère pour les commerçants…

    ■ Une bonne instruction civique, un bon citoyen
    Difficile de passer d'un système où la corruption et la triche sont un sport national à un système où le respect de la loi et le civisme contribuent à un meilleur partage de la charge des impôts. En démocratie, il est préférable de payer des impôts et être exigeant quant à l'usage que l'Administration en fait. Il y a beaucoup de chemin à faire, et le Maroc ne sera jamais un grand pays si les citoyens ne font pas l'effort de payer leur juste contribution financière. Il faudra introduire des cours d'instruction civique dans les écoles primaires ou collèges pour initier les futurs citoyens à la vie en société.
    ILY
    ■ Transparence pour tous!
    D’un autre côté, l’Etat doit savoir gérer l’argent du contribuable et doit être aussi efficace, malheureusement le contribuable n’a aucun moyen pour savoir comment cet argent est utilisé et où il va. Aucune transparence de ce côté-là…
    Benyahya

                                                                       

    ■ Enseignement: Des efforts considérables, malgré tout

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    Pendant des décennies, les Marocains ont baigné dans l’ignorance totale. Résultat? Aujourd’hui, plus de 50% d’entre eux sont illettrés! Nous ne récoltons donc que ce que nous avons semé… Il semble cependant qu’enfin nos décideurs aient compris qu’un peuple ignare ne peut progresser. Développement de l’enseignement préscolaire, réduction du nombre d’élèves dans les classes, formation de professeurs, multiplication des internats… Bon nombre de projets ont fort heureusement pu voir le jour. Espérons que ces efforts continueront dans l’intérêt des générations futures.
    M.C.

    ■ Protégeons notre production d’acier!
    Les pays industrialisés protègent leur production d'acier tandis que le Maroc, encore en voie de développement, ne cherche pas à préserver son secteur sidérurgique embryonnaire! A la place, nous signons des accords de libre-échange avec des géants comme la Turquie! Incompréhensible…
    Mohamed H points

                                                                       

    Et d’autres réactions

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    ■ Réponse à une ministre israélienne ignorante...!

    Certains Israéliens, en particulier Madame Gilda Gamliel, ministre israélienne de l’Égalité sociale, devraient connaître un peu mieux l’histoire des Juifs dans les pays arabes, ou tout au moins, au Maroc. Que Madame Gamliel réclame la somme «respectable» de 250 milliards, au titre d’indemnisations pour les Juifs chassés de sept pays arabes, dont le Maroc, l’avenir nous dira si ce montant représente une quelconque vérité. Mais inclure le Royaume chérifien, c’est faire preuve d’une ignorance crasse des réalités marocaines.
    L’Histoire a retenu que feu Hassan II a autorisé le départ des Juifs du Maroc à son corps défendant. Durant tout son règne, il a caressé le rêve d’un retour au pays, d’au moins une partie de ceux qui avaient répondu à l’appel et à l’organisation de l’Agence juive. Il avait nommé à cet effet un ministre juif, ambassadeur itinérant, pour maintenir le contact avec ceux qu’il considérait toujours comme des citoyens du Royaume. Nomination qui a été reconduite par Sa Majesté Mohammed VI, assurant ainsi une continuité dans l’attention constante du Trône à l’égard des citoyens marocains juifs.
    Pour parler d’une spoliation éventuelle, si elle a existé, ce dont il est permis de douter, elle n’a pu être alors que du fait des services de la communauté juive. Il faut savoir que la loi marocaine prévoit que si un bien tombe en déshérence, ce bien revient de droit aux Habous, administration qui gère les biens nationaux. Sauf, sauf si ces biens sont identifiés «juifs». En effet, de par une décision royale, ces biens reviennent alors à la Communauté juive. Après le départ de la majorité des Juifs du Maroc, leurs biens ont été et sont, à ce jour, protégés. Certains propriétaires immobiliers, juifs émigrés, viennent régulièrement au pays, inspecter terrains et villas, leur appartenant. Aucun pays, notamment du monde arabe, n’a autant respecté les biens de ces citoyens émigrés, je dirais surtout s'ils sont Juifs.
    On comprendra donc que l’on s’insurge qu’un ministre, ignare des réalités marocaines, inclut le Maroc dans ce qu’il appelle «une spoliation» des Juifs émigrés en Israël.
    La recherche d’une paix et d’une réconciliation d’Israël avec le monde arabe passe par une connaissance de l’Histoire et une volonté de rechercher, de bonne foi, ce qui rassemble et non ce qui provoque.

     

     

     

     

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