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    AMMC

    Par Nadia SALAH| Edition N°:5727 Le 26/03/2020 | Partager
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    Dans cette crise, l’AMMC a un comportement qu’il faut signaler. L’Autorité marocaine du marché des capitaux, qui a remplacé le célèbre CDVM, en plus grand et en plus autonome, a enregistré, en ces temps de coronavirus et de confinement, diverses demandes pour reporter la publication des comptes des entreprises ayant fait appel à l’épargne publique.

    Même s’il existe d’autres formes d’appel aux épargnants, entreprises ou particuliers, le cœur en est évidemment les entreprises qui sont passées par la Bourse.  En conséquence, elles sont «cotées en Bourse». Une cotation qui en principe dit les espoirs de gains de chaque entreprise cotée.

    Depuis la financiarisation de l’économie, cette règle n’est plus aussi sûre qu’elle le fût autrefois, au niveau international. Le Maroc est assez peu concerné par cette dérive. Il a un autre problème: son marché boursier est trop peu profond.

    En échange des fonds reçus, les sociétés doivent se tenir à une discipline stricte de transparence de leurs comptes et de leurs actes. Notre marché a une petite poignée de géants, comme Maroc Telecom, les banques ou les cimenteries. A côté de toute une population d’entreprises moyennes. Ces dernières peuvent bouger beaucoup sans affecter l’orientation générale, en hausse ou en baisse.

    Inversement, il suffit qu’une géante bouge d’un poil, pour que la Bourse bouge aussi. Seule une augmentation du nombre de sociétés cotées pourrait rendre le marché financier moins singulier.

    Ce contexte impose naturellement un suivi fin et des informations fiables. C’est surtout le travail de l’AMMC.

    Le coronavirus, imposant le confinement, aurait été une occasion de se laisser aller peu ou prou…

    «Pas question!» a répondu la patronne de l’Autorité du marché. Nezha Hayat a pris le temps des consultations, jusque et y compris auprès de la presse, impliquée, elle aussi, dans les opérations régulières de transparence.

     

     

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