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L'Edito

Adaptation

Par L'Economiste| Edition N°:1292 Le 17/06/2002 | Partager

Globalisation. Le mot retentit au Maroc comme une menace. Une espèce de sélection naturelle où seuls les plus résistants survivent. Beaucoup de patrons y voient en effet un ennemi qui les tuera ou les épargnera. Le souci de résister à ce phénomène qui met à mal leur compétitivité les obnubile. Au point d'oublier que la globalisation impose, outre la mise à niveau des moyens techniques, un alignement stratégique de gestion des ressources humaines. C'est bien beau de se mettre à la page technologiquement. Mais si le management, qui plus est des hommes, ne suit pas, autant dire que les efforts sont vains.La globalisation implique une sorte d'uniformisation des discours et pratiques de gestion du personnel à laquelle de nombreux patrons marocains ne semblent pas songer encore. Ils le devraient même si leurs entreprises n'ont pas la prétention d'être globales.On l'aura bien vu avec le coaching, le benchmarking et autres pratiques managériales: les concepts voyagent et plus rapidement qu'il y a quelques années. C'est aussi cela l'effet de la globalisation. Bien sûr, les entreprises traînent chacune le poids de leur passé et de leur culture. Elles adapteront par conséquent les nouveaux concepts suivant leur propre système de valeurs. Mais toujours est-il qu'avec la globalisation, il se dégage un discours dominant qui devient presque inéluctable quelles que soient les déclinaisons qui en seront faites.Avec la globalisation, on parle de plus en plus de managers internationaux, de compétences interculturelles (global mindset). Le manager interculturel devient même un mythe et alimente celui plus global du manager parfait.Mais que l'on ne s'y méprenne pas: le manager international n'est pas celui qui saute d'un avion à l'autre. Ce n'est pas non plus celui qui prétend appartenir à toutes les cultures ou à une pseudoculture mondialisée. C'est tout simplement celui qui saura s'adapter là où on le placera. Hakima EL MARIKY

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