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    Par L'Economiste| Edition N°:1100 Le 13/09/2001 | Partager

    Au fil des heures, l'opinion publique marocaine prend conscience du drame qui a frappé des milliers de personnes aux Etats-Unis: atrocités, horreur, incompréhension… Ce sont les mêmes mots employés par le Souverain dans son message.Aucun motif politique ne peut justifier une telle catastrophe, tant de souffrance et tant de morts. Il faut bien prendre conscience d'une chose: quels que soient les commanditaires de ces opérations, leurs actes ne peuvent que se retourner contre eux.Ces attentats visent et touchent les gens, sans distinction de nationalités, de races ou de religions. Les deux grandes tours du World Trade Center étaient certes des images, des symboles, mais c'était aussi des bâtiments abritant des entreprises de tous les pays du monde avec des hommes et des femmes qui venaient y gagner leur vie. Par quelle aberration mentale, les terroristes ont-ils pu oublier cette évidence si simple, si ordinaire?Ce n'est plus la politique américaine qui est touchée, mais c'est l'humanité et sa valeur fondamentale de respect de la vie qui ont été sauvagement et anonymement agressées.Nous sommes tombés dans le plus total des absurdes, au point que les commanditaires n'osent même plus revendiquer la paternité de leurs propres actions. Si le principe du terrorisme est de faire peur pour obtenir des avantages, dans ce cas, la terreur est allée si loin qu'elle ne peut obtenir qu'une seule réaction: l'union pour lutter contre ce terrorisme. Et ce, à trois niveaux. Le premier, policier, voire militaire pour identifier les personnes responsables et les réseaux de soutien. Le second, judiciaire pour punir dans le respect des droits humains, même si ces responsables n'en ont pas la moindre notion. Et enfin dans le troisième niveau, politique et peut-être psychologique, pour éradiquer les aberrations mentales aboutissant à jeter un avion sur des tours ou à viser avec un missile de guerre une maison civile en Palestine. Nadia SALAH

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