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    Par L'Economiste| Edition N°:1048 Le 28/06/2001 | Partager

    «Maroc, nous voilà». Comment attirer les dix millions de touristes à l'horizon 2010, objectif fixé lors des Assises de Marrakech?Pour cela, un accord-cadre a été signé traçant les grandes lignes. Depuis, tout le monde s'est mis au travail. Dans cinq ans, promettent les opérateurs, les côtes marocaines et d'autres régions vont changer de visage. L'accord d'application devra être signé cette semaine.C'est encourageant pour un secteur important de l'économie, pourvoyeur de devises et créateur d'emplois. Car si les objectifs sont atteints, ce sont tous les secteurs qui gravitent autour qui seront hissés vers le haut ou réanimés. Mais rien n'est acquis. Lorsque les touristes viennent, ce n'est pas uniquement pour se balader à Jamaâ El Fna après leur traditionnelle séance de bronzage.Le tourisme n'est pas une machine qui fonctionne toute seule. Elle a besoin d'une orchestration des compétences des pouvoirs publics et de leurs partenaires. Le Maroc ne doit plus vendre que du soleil, mais un tourisme taillé sur mesure. Cela signifie développer les équipements environnants pour accompagner l'évolution en nombre, mais aussi en exigences de la clientèle. Celle-ci est de plus en plus sensible au fond du décor et au produit offert: des lieux propres, des transports proches et qui fonctionnent, des hôpitaux équipés, de l'animation...En un mot, passer du tâtonnement artisanal à une véritable industrie. Si la recette du contrat-programme réussit (elle a l'air d'être partie pour), le Maroc devra la transplanter dans d'autres secteurs moribonds. Ce scénario, toutes proportions gardées, a été réalisé pour l'automobile. Le projet de la voiture économique a en effet été la bouée de sauvetage pour le secteur et a aussi permis d'attirer un grand nombre de fournisseurs de renommée mondiale. C'est à ce prix que le Maroc pourra prétendre quitter le sous-développement.Meriem OUDGHIRI

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