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Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5673 Le 10/01/2020 | Partager
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La procrastination, une constante dans la conduite des dossiers majeurs pour le pays. La déconcentration et son sujet collatéral de transfert des compétences aux régions par exemple bloquent sur des réglages techniques qui semblent relever tant du manque de préparation, d’anticipation que de responsabilisation.

Faire à chaque fois rimer la non-décision avec l’absence d’un cadre légal qui empêcherait d’agir sur une question ou sous-question comme pour le statut de la fonction publique dans le cas d’espèce, lequel retarderait les passerelles et la mobilité entre corps administratifs, confine au ridicule.

L’histoire de ce pays l’a montré, le politique dispose toujours de couloir d’intervention quand il arrive à s’affranchir d’arguties de toutes sortes pour se concentrer sur le contenu. Lorsque Jettou, ministre de l’Intérieur puis Premier ministre, devait secouer au début des années 2000 le cocotier de la productivité au sein de l’administration, il n’a pas eu à s’abriter derrière l’excuse de l’absence d’assises juridiques pour autoriser des recrutements par contrat.

L’essentiel résidait dans l’esprit de l’orientation qu’il comptait donner. Jettou a sans doute pris une décision sans évacuer pour autant le risque qu’il engageait dans le cadre de ses mandats politiques. C’est la contrepartie de tout acte de gestion ou d’exercice de pouvoir qui impose d’être responsable à l’égard des différentes parties prenantes et d’en assumer éventuellement les conséquences.

Mais surtout dans une quête d’efficacité, c’est ce qu’on appelle mettre des solutions sur la table, ou pour rester dans l’air du temps, faire un peu d’ijtihad. Le gouvernement El Othmani, en version I, puis II, a eu plus de deux ans et demi pour mettre des solutions sur la table. Elles manquent cruellement et pas que pour la déconcentration.

 

 

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