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L'Edito

Solidarité

Par L'Economiste| Edition N°:921 Le 21/12/2000 | Partager

Experts judiciaires, avocats... Avec des petites touches déterminées, le Ministère de tutelle a repris le programme de mise à niveau du monde de la justice.En réactivant et en redonnant de l'ampleur au Conseil supérieur de la Magistrature, M. Omar Azziman avait donné le ton, il y a quatre ans.Puis, le travail de redressement s'était heurté à des résistances certes très diffuses, mais plus fortes que prévu. Il s'était ralenti au point qu'il était donné pour perdu. Parfois, même dans le petit monde feutré de la justice, il se disait que le ministre serait remercié. Ces rumeurs, pas tout à fait innocentes, décourageaient magistrats, avocats, auxiliaires, experts... souffrant de voir leur métier méprisé par l'opinion publique parce que des brebis galeuses non sanctionnées engendraient une réputation exécrable, frappant indistinctement tous ceux qui, de près ou de loin, exercent dans le domaine.Mais après une phase de sommeil, voire de recul, le ministre a donc repris ses dossiers. Ce n'est pas un processus anodin, car derrière lui, il y a un changement de comportement.En effet, le premier obstacle est de dépasser une solidarité mal placée, celle qui fait qu'une personne honnête se retrouve du même côté qu'une personne malhonnête pour le simple motif que toutes deux ont le même métier. Ce type de solidarité est une conception primitive de la solidarité. C'est précisément celle derrière laquelle parviennent à s'abriter toutes sortes d'abus pour se perpétuer. C'est aussi celle qui rend impossible un des progrès fondamentaux du libéralisme économique et politique: l'individualisation de la responsabilité.L'effort que sont en train de faire les professions judiciaires et juridiques est donc en premier lieu un effort sur elles-mêmes: couper le lien intempestif et, pour tout dire, archaïque qui marie solidarité et complicité. Et ce n'est pas facile...Nadia SALAH

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