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L'Edito

Silence

Par L'Economiste| Edition N°:4236 Le 19/03/2014 | Partager

IL y a les plans Emergence, ou le Plan Vert agro-industriel ou encore la «Vision» touristique, qui sont bien expliqués. Ils mobilisent donc les énergies des entrepreneurs et investisseurs. On a bien vu que ça fonctionne.
Il y a aussi les plans stratégiques, comme TangerMed, Casa Finance City, ou encore les plans chimiques autour du phosphate, ou encore l’Afrique. Cela a pris du temps mais ils mobilisent déjà des initiatives autour de leur axe.
Il n’en va pas de même pour l’énergie, justement, où pourtant les dépenses publiques sont importantes, tout comme  l’attention du Souverain.
Le programme Energie renouvelable ne se résume pas à la production d’électricité chère. Il doit lancer tout un secteur d’activités marocaines au Maroc.
Or ce programme solaire, qui devrait promouvoir de multiples compétences nationales, est enveloppé d’opacité. Masen, qui est l’opérateur en charge, ne parle jamais et ne publie rien. Sur son site la dernière actualité date de deux mois. Elle concerne… un concours pour projets d’étudiants (sic!).
Le ministère, n’en parlons pas: sa présentation du plan solaire parle au futur d’un évènement survenu en… août 2013. Il compte exactement 31 lignes. Bien maigre pour le plus grand programme au monde qui commencera à livrer dans dix-huit mois!
L’ONEE est plus ouvert, mais il est handicapé par la politique gouvernementale qui l’écrase.
Un opérateur s’en tire honorablement du point de vue du travail de mobilisation, la SIE. La Société d’investissements énergétiques est acteur stratégique car elle peut accompagner les investissements et créer des compétences nationales autour de la filière solaire.  Elle doit contribuer à faire du Maroc un pôle industriel international, avec de la R&D, à l’image de ce qui  se construit autour de TangerMed, de CFC et de l’OCP.
Mais rien ne se produira si d’autres acteurs continuent de parier sur la loi du silence, qui gèle le développement du secteur.

Nadia SALAH

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