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L'Edito

Sida

Par L'Economiste| Edition N°:1156 Le 03/12/2001 | Partager

Entre la RAM et le sida, le public a eu quelques frayeurs ces derniers jours. La compagnie a reçu un plan de sauvetage, un traitement par recapitalisation. Mais le mal n'a pas été attaqué à sa racine: il s'agit de l'impayé qui se diffuse dans notre économie encore plus vite que le virus IHV, qui a sa journée le 1er décembre. Dans le cas de la RAM, il a failli être mortel. Et pourtant, il a été transmis dans des relations conjugales, l'Etat et la compagnie étant mariés sous le régime matrimonial secteur public. L'Etat a transmis plus d'un milliard de dirhams d'impayés, dont beaucoup datent de plus dix ans. Il en transmet d'autres à des entreprises publiques, à des caisses de retraite, à des fournisseurs privés, qui vont chacun le transmettre à leurs fournisseurs, leur banquier… et voilà la pandémie propagée, par toutes les formes de relations commerciales.Le retard de paiement, qui devient impayé, est répandu dans tout le corps économique. Il commence avec le petit consommateur qui disparaît avec le carnet de l'épicier et le locataire qui a tué le logement locatif. Il est le quotidien de toutes les entreprises, et absorbe l'énergie des managers et des patrons, qui courent après leur argent au lieu de se consacrer à l'amélioration et au développement des entreprises.Contre cette pandémie, il y a une trithérapie à trouver, par des pénalités automatiques contre l'Etat mauvais payeur, entre privés et des jugements en référés pour les petites créances... Sinon, par crainte de l'impayé, chacun continuera d'éviter les nouvelles affaires, de donner du crédit et donc de contracter l'économie. Ici, c'est la prévention et l'abstinence qui sont mortelles.Khalid BELYAZID

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