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L'Edito

Sécurité

Par L'Economiste| Edition N°:2983 Le 17/03/2009 | Partager

Sous le billard, une bijouterie clandestine... Par son intensité, l’explosion de la semaine dernière dans un quartier à forte concentration de Casablanca continue de défrayer la chronique au point de rappeler les attentats terroristes. Combien d’autres ateliers, chaudières, bonbonnes de gaz, déclarés ou pas, sont tapis dans nos sous-sols, nos garages, nos caves. Et quelles menaces font-ils peser sur nos vies? Il y a incontestablement des négligences, et comme pour d’autres drames, encore une fois des responsabilités à identifier. Et surtout ne pas se faire d’illusion. Il faut s’attendre à d’autres accidents, d’autres sinistres. Le Maroc s’industrialise, grandit, se développe. C’est un processus normal et souhaitable. Ce qui ne l’est pas en revanche, c’est que cette croissance ne s’accompagne pas d’une plus grande préoccupation pour les normes de sécurité. Non, les fauteurs ne sont pas seulement ces unités de production non déclarées. Ce n’est pas non plus ce gérant de salle de jeux, qui n’est sans doute pas fou pour se suicider s’il était informé. Ce sont ces services de l’Etat qui prennent tout leur temps avant de diffuser l’information et rendre publiques les normes de sécurité. Ce travail n’est pas fait et on le constate dans différents domaines et en particulier dans les normes de construction, d’urbanisme. Trop d’administrations n’affichent des sites internet et des boîtes de messagerie que pour épater la galerie, continuent d’entretenir des systèmes d’information fermés. Cette opacité, non seulement contribue à la prolifération des pots-de-vin et de la corruption, mais aussi des activités informelles que l’on découvre dans des circonstances tragiques. Seule la transparence peut attirer les investisseurs car elle les rassure contre l’éventualité d’une insécurité juridique. C’est la meilleure réponse pour dissuader ceux qui recherchent des solutions plus coûteuses ou qui abandonnent tout simplement. Au lieu de respecter la loi, les normes. Mohamed Benabid

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