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L'Edito

Retraits

Par L'Economiste| Edition N°:771 Le 19/05/2000 | Partager

M. M'hammed Lkhalifa, président du groupe istiqlalien à la Chambre des Représentants, suspend sa participation au Comité exécutif du parti de l'Istiqlal. Politiquement, la nouvelle est d'importance, surtout si l'on considère que M. Khalid Jamaï avait fait de même.Le Parti de l'Istiqlal est une composante essentielle de la vie politique marocaine. Quel que soit le schéma que l'on adopte, il est incontournable. Cette série de retraits (au Maroc, on préfère ne pas démissionner) fait que le public se pose des questions, les explications par le factuel ne suffisent pas, surtout dans le cas de M. Lkhalifa.Le dernier congrès de l'Istiqlal a porté à la tête de ce parti M. Abbass El Fassi, avec pour mission de rajeunir et moderniser cette formation, laquelle n'a pas digéré le résultat des législatives précédentes. M. Abbass El Fassi et la nouvelle direction ont entrepris un travail en profondeur, visant d'une part, à faire évoluer le positionnement du parti et d'autre part, à élargir ses bases et rénover son encadrement. Or, une telle remise en cause ne peut se dérouler sans un débat qui peut être violent parfois. L'un des enjeux majeurs se trouve être la participation au gouvernement et la perspective des prochaines échéances électorales. A ce sujet, soit l'Istiqlal se retire et de fortes pressions politiques se font dans ce sens dans le but que ce parti se positionne comme la principale force de droite face à l'USFP, principale force de gauche. Ce scénario ne semble être retenu ni par la Direction de l'Istiqlal, ni par celle de l'USFP, les deux considèrent que la Koutla doit se présenter en front uni aux élections pour barrer la route aux islamistes. Ces débats au sein de l'Istiqlal intéressent hautement les citoyens, il faut qu'ils se déroulent à ciel ouvert si l'on veut vraiment instaurer une culture démocratique.Abdelmounaïm DILAMI

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