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L'Edito

Résilience

Par L'Economiste| Edition N°:3954 Le 23/01/2013 | Partager

Comme chaque année à cette époque, les observateurs de l’économie mondiale ont les yeux sur le Forum de Davos. Laissons de côté tous les contes de fées ou de sorcières colportés sur cette rencontre mondiale. Davos reste l’endroit où il faut être pour la promotion de son pays.
Le chef de gouvernement, Benkirane, y va pour la deuxième année consécutive. Il a raison, car il faut que le Maroc continue d’exister sur les radars internationaux, surtout au moment où il doit s’attaquer sérieusement à la correction de ses finances publiques.
Il y a un vent favorable. Il a soufflé à la grande réunion de travail de la Coface à Paris, réunion à laquelle L’Economiste participe. Ce vent souffle sur Davos cette semaine. Il soufflera aussi sur le Forum de Paris-Casablanca Round, le 6 février prochain.
Le vent dit que les pays émergents constituent maintenant une des capacités de résilience de la planète.
Attention, il ne s’agit pas d’abandonner les locomotives classiques que sont les Etats-Unis et plus près de nous, l’Europe. Ce sont des géants où même un petit 0,1% de croissance produit d’énormes opportunités  additionnelles.
Ces locomotives demeurent des locomotives, mais le reste doit maintenant être regardé comme des petits moteurs auxiliaires. Cependant, il serait erroné de penser qu’il est plus facile de traiter avec les nouveaux entrants de l’économie mondiale. Ce n’est pas parce qu’ils ont grosso modo le même parcours, qu’ils sont plus tendres les uns avec les autres. Bien au contraire, la compétition n’en est que plus dure.
Le Maroc et son gouvernement ont parfaitement compris que dans cette compétition, ils doivent maintenir leur place et la rendre la plus visible, la plus crédible possible. Une fois cette position défendue, il faudra urgemment s’occuper de lui donner de la force, la force qu’on obtient en améliorant la compétitivité. Là, le chantier est ouvert…
 

Nadia SALAH

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