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    Par L'Economiste| Edition N°:968 Le 01/03/2001 | Partager

    Le deuxième round des baisses de droits de douane entre en vigueur aujourd'hui. Beaucoup d'entreprises n'y croyaient pas, considérant qu'après tous les retards des années 90, le Maroc s'en offrirait encore un. Et ce, d'autant plus qu'ici et là, on a vu fleurir maints articles et conférences, données par des proches de l'USFP, condamnant sévèrement la globalisation et l'ouverture des frontières.Le gouvernement n'a pas suivi ce mouvement, même s'il venait du sein de son parti majoritaire. Au contraire, il montre sa détermination: non seulement, il reprend à son compte la vision d'un Maroc ouvert, mais il n'hésite pas, à cause de collision de calendriers (Accord d'association et OMC) et de prise en compte d'effets pervers, à programmer une accélération de la manoeuvre.Ainsi, pour tous les prix de référence, la disparition est-elle pour juillet prochain, au lieu des quatre tranches annuelles initialement prévues. Même si en pratique, les prix de référence n'ont plus beaucoup d'importance, c'est un symbole fort. Leur disparition veut d'abord dire que le Royaume rejoint la norme mondiale en matière de commerce.Ensuite, elle veut dire que la politique économique cesse de garder prisonniers les consommateurs pour le bénéfice de producteurs peu performants. Dans ce sens, la suppression des prix de référence est le symbole définitif du changement radical du mode de régulation et de l'allocation des ressources.Ce qui est dommage dans cette affaire, c'est que malgré la pléthore de professeurs, analystes, militants ou sympathisants, le gouvernement n'ait pas pu en trouver une petite poignée capable de mettre en forme et expliquer de manière politique de quoi il est question. C'est pourtant simple: il s'agit de désarmer les rentes qui ont fabriqué tant de pauvreté.Nadia SALAH

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