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L'Edito

Réforme

Par L'Economiste| Edition N°:1872 Le 11/10/2004 | Partager

Le discours royal à l’ouverture du Parlement est on ne peut plus clair: le champ politique doit accélérer sa mise à niveau. Les partis sont concernés évidemment en première ligne. On ose espérer un ressaisissement de tous ceux qui ont une responsabilité dans ce débat. Que dire aujourd’hui si ce n’est que le bilan affiché par nos partis politiques est affligeant. Autant le monde des affaires est en quête perpétuelle d’amélioration, autant la société civile fait preuve d’une incroyable dynamique, autant ceux qui ont été choisis par leurs électeurs pour défendre leurs intérêts affichent une faiblesse chronique. Lorsqu’il nous arrive de suivre certains débats soporifiques au Parlement, lorsqu’on analyse certains discours creux, on se doute bien que nos partis sont malades. Malades de la faiblesse des profils, ce à quoi devrait remédier normalement la loi sur les partis politiques. Malades aussi de l’absence, en interne, de véritables débats démocratiques. Ce ne sont pas les seules insuffisances. Bien souvent aussi, on assiste à un décalage entre les promesses des candidats pendant leurs campagnes électorales et leurs actes une fois élus. Une des autres anomalies, en réalité un corollaire de la première, c’est la désertion des électeurs qui contribue à biaiser la représentativité des hommes politiques. C’est dommage car de cette manière on décrédibilise tout le paysage politique, on laisse le champ ouvert à des groupes de fanatiques pour réoccuper le terrain, au risque de faire peur à la population, on compromet aussi un potentiel démocratique qui s’est sensiblement renforcé au cours de ces dernières années. Les partis doivent se mobiliser d’urgence pour balayer devant leur porte, joindre leur effort pour activer leur réforme, et soigner une image, pour le moins, peu reluisante. Mohamed BENABID

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