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    Reculades

    Par L'Economiste| Edition N°:1039 Le 15/06/2001 | Partager

    La SMDC n'est «que» le troisième cas de banques en grandes difficultés sur la place, qui n'est somme toute pas si grande.Et pourtant c'est toujours le même schéma: l'établissement se lézarde, les pouvoirs publics décident de replâtrer. Passent trois ou quatre ans, les lézardes réapparaissent, un peu plus grandes; cette fois, il faut davantage de plâtre: on change le président, on oblige les établissements publics à entrer dans le tour de table, on exige des autres banques qu'elles mettent la main à la poche... Passent trois ou quatre ans, tout recommence, en encore un peu plus grand. Pourquoi, quelle que soit la couleur politique du gouvernement, quel que soit l'état des finances publiques, quelle que soit la politique bancaire du Maroc... pourquoi en arrive-t-on toujours à choisir le replâtrage plutôt que la chirurgie? Pourtant, pris individuellement, tous les décideurs savent prévoir ce qui va arriver et tous disent qu'il faut couper plutôt que d'essayer à grand renfort d'argent et de compétences de réparer l'irréparable. Tous, sans exception aucune. Cependant, en groupe, ils hésitent, ils s'inquiètent des embûches de la chirurgie, espérant que le temps va finir par tout arranger. Ils reculent, mais le temps n'arrange jamais rien. Dans le secteur bancaire, la preuve par trois est sous nos yeux.L'argent, l'énergie et les compétences n'ont été employés qu'à acheter inutilement du temps. Combien de zones industrielles, combien d'écoles, combien de routes, combien de logements... auraient pu être financés avec les milliards de dirhams engouffrés dans les recapitalisations du CIH, de la CNCA et de la SMDC? Tout ce qui est investi dans d'inutiles et coûteux acharnements thérapeutiques entretient le vieux Maroc et empêche le nouveau de naître. Nadia SALAH

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