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Recul

Par L'Economiste| Edition N°:4038 Le 24/05/2013 | Partager

L'enseignement est toujours un motif de déception, voire de colère, avec néanmoins une lueur d’espoir: les réformes de l’enseignement supérieur sous la houlette de Lahcen Daoudi. En moins d’un an, et avec détermination, il a introduit l’impensable, c’est-à-dire des offres de formations alternatives, en dépit de la mauvaise volonté (sabotage?) d’une partie de ses propres fonctionnaires.
Il est vrai, qu’à part les grandes écoles, l’enseignement supérieur était sonné, incapable de s’arc-bouter sur ses vieilles lunes, comme il le fait encore en France, notre modèle et notre  référence… malheureusement.
Certes, il y a encore un gros travail à faire pour installer vraiment, dans la vie des jeunes et de leurs parents, ces nouvelles ouvertures, ces formes renouvelées d’apprentissage, ces méthodes inédites de recherches…
On reprochera au ministre d’avoir abandonné l’université «normale» qui ne parvient pas à sortir des difficultés  sur la réforme des cursus, à moitié faite, à moitié contrefaite.  On aura raison, mais que faire pour des gens qui considèrent encore que l’enseignement de matières complètement dépassées fait partie des… acquis sociaux du corps enseignant?!
En revanche, les choses n’ont pas bougé dans l’enseignement primaire et secondaire, sauf qu’un dernier classement, juste sur les maths et les sciences, a montré que le Maroc avait encore perdu des places.

Nadia SALAH

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