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L'Edito

Progrès

Par L'Economiste| Edition N°:2867 Le 24/09/2008 | Partager

Que doit-on penser quand une municipalité ou une préfecture (quand ce n’est pas la wilaya elle-même) entame un chantier et le laisse en plan? Que doit-on penser quand elle ne fait pas l’effort d’exiger des entreprises de travaux de bien finir leur chantier, de remettre les choses en ordre après les travaux...Les mauvaises langues estiment que c’est le signe de la corruption, où les «autorités» n’ont plus d’autorité car le marché s’est passé de manière anormale. Les mauvaises langues ont tort d’être aussi systématiques, car l’essentiel des marchés se passe correctement: les Marocains ne sont ni plus ni moins malhonnêtes que le reste des humains.Pourtant, ce qui est arrivé est plus grave que la corruption. Pour lutter contre cette dernière, ce n’est pas si compliqué et les punitions d’exemple sont très dissuasives.En revanche, comment cerner, comment lutter contre l’incompétence, le laisser-aller, la négligence et par-dessus tout, l’impunité?Ne prenons qu’un exemple qui dit bien l’ampleur du problème. Une grande avenue de Casablanca devait recevoir des travaux d’embellissement. Bonne idée pour valoriser le travail de mise à niveau déjà engagé spontanément par les commerçants et les propriétaires. La municipalité lance donc des travaux… Seul problème: ils ne sont toujours pas finis un an plus tard. Résultat: le sable et la boue ont remplacé les trottoirs… Les commerçants, au lieu d’être récompensés pour leurs initiatives, sont en train de perdre leur investissement. Au lieu de progresser, le quartier régresse… et la ville avec. Malheureusement ce n’est pas un cas isolé. La conduite des travaux urbains reste déplorable et nul n’est sanctionné, ni l’entreprise, ni le fonctionnaire et encore moins le maire, le gouverneur ou le wali.Pourtant c’est là que se situe le nœud gordien de toute la progression urbaine, à laquelle le Maroc et son Roi veulent aujourd’hui donner de l’importance. Nadia SALAH

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