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    Politique

    Par L'Economiste| Edition N°:1145 Le 16/11/2001 | Partager

    L'absence d'opposition sérieuse est une malédiction. Le budget passe à la Chambre des Représentants sans vraie discussion. On ne peut pas dire que les piques, souvent à contretemps du PJD, soient un débat politique! Il y a gros à parier que rien ne va changer auprès de la Chambre des Conseillers; quelques chipotages sur une ou deux mesures fiscales, une petite poussée lyrique sur les fonctionnaires ou le développement régional et tout le monde refermera le dossier.Les élus de la nation auront peut-être la tranquillité du devoir accompli. La Loi de Finances arrivera à l'heure pour entrer en application le 1er janvier.Mais il n'y aura eu aucun débat de fond. Personne pour dire que le gouvernement a commencé à serrer (un peu) la vis juste au démarrage des campagnes électorales et que ce n'est pas bon pour la reconquête des sièges. Personne pour l'accuser d'être laxiste avec l'argent des contribuables et lui reprocher de ne pas la serrer davantage, ce qui rendra la tâche plus difficile à son successeur. Nul ne s'est préoccupé des folles sommes qu'il faut mettre dans les établissements publics en difficulté au lieu de les fermer. Nul ne s'est inquiété de la mauvaise notation de Standard & Poor's ou de la hausse de la dette intérieure, ou encore du fait que la TVA sur les importations rapporte la moitié plus que la TVA intérieure. Personne non plus sur le front des taxes frappant l'énergie, personne sur le front de l'hyperfiscalisation des salaires, personne sur le front du financement des retraites… Ce sont pourtant de vrais débats de politique économique, de vrais débats de société, qui impliquent la vie de tous les jours. Lancer ces débats, c'est obliger le gouvernement à venir s'expliquer devant les élus et, de fait, devant la nation. Mais surtout, c'est l'obliger à organiser, préciser sa politique économique et sociale. Exactement ce qui manque aujourd'hui, faute d'opposition.Nadia SALAH

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