×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste

L'Edito

Pneus

Par L'Economiste| Edition N°:935 Le 15/01/2001 | Partager

Le spécialiste du pneu sur chaussée glissante ne contrôle plus rien. General Tire est victime de tout: de la contrebande, de l'importation légale, de l'importation illégale, de la grève, de l'occupation d'usine. Il y a du vrai dans tout cela. Mais, comment une entreprise symbole de la réussite industrielle peut en arriver à l'arrêt brutal d'activité, à la suspension de la cote et à envisager la cessation d'activité?GTM a investi il y a à peine deux ans 60 millions de Dirhams, et c'était sur le bord de la zone industrielle d'Aïn Sebaâ, le champion du social avec colonies de vacances et terrain de foot dans l'usine, de la qualité avec l'ISO comme enseigne, de la privatisation réussie, de l'implication d'une multinationale, de l'entrée en bourse... tout le cocktail de l'entreprise-phare.Le coup de grâce est l'occupation; les autorités doivent assumer leur responsabilité, c'est-à-dire faire évacuer et lever cette hypothèque. Dès lors, le problème deviendra clair, un problème de management qui résoudra aussi le social.Car les managers de la filiale et de la maison mère sont responsables de la survie d'une entreprise, de ses résultats, de ses dettes, des actions émises...L'affaire ne peut être réduite à “encore une victime de l'ouverture des frontières; arrêtons l'industrie, faisons du commerce”. Car le Maroc n'encourage pas les multinationales pour leur offrir son marché sur un plateau. Il s'ouvre parce qu'il attend des investissements et des emplois. Bien sûr, les petites séries pour le Maroc sont condamnées par les grandes séries d'Europe. Mais GTM et Good Year Maroc évoquaient l'option de se spécialiser dans quelques modèles de pneus, pour le marché local et international, dans le cadre d'un plan de production des maisons mère. C'est le “business modèle” de l'industrie, qui a au Maroc, beaucoup de possibilités, une autoroute ouverte. Il serait dommage que General se dégonfle. Khalid BELYAZID

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS

Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
Contactez-nous à l’adresse abonnement@leconomiste.com pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc