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L'Edito

Patte blanche

Par Nadia SALAH| Edition N°:5686 Le 29/01/2020 | Partager
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Le Palais et le gouvernement tiennent à donner le plus de communications possibles autour du programme financier de relance, signé lundi, en présence du Souverain lui-même. Sa Présence donne la mesure de l’enjeu.

L’idée c’est que tout le monde doit savoir que l’affaire est prise très au sérieux et qu’il existe des systèmes de financement ouverts à toutes les entreprises, en priorité les plus petites.

On ne sait pas exactement quel remède donner au Maroc. Les avis divergent fortement. Faut-il accroître le pouvoir d’achat, ce qui plaît beaucoup aux partis politiques. Faut-il passer par l’entreprise et donc l’offre financière? Le choix stratégique va vers ce dernier point.

L’objectif est d’arrêter la baisse des taux de croissance, sans même attendre les propositions de la Commission du nouveau Modèle. Qui elle aussi a entrepris de changer de registre et de se rapprocher des citoyens. Après tout, n’est-ce pas pour eux qu’elle travaille?

Changer de taux de croissance, remonter ne serait-ce que vers 5% par an (le plancher des pays en voie de développement), est une urgence absolue. Cette fois, il est ouvertement dit que cela ne se fera pas sans une communication aussi honnête qu’importante.

Elle devra être capable de renverser la tendance au doute. Lequel s’installe dès que les gens ont le sentiment que leurs politiciens ou technocrates cachent quelque chose. C’est comme un air vicié qui stagne au-dessus d’une Nation. Alors la prudence commande l’inaction.

Sans cette transparence, de bonne foi, on peut verser tous les milliards que l’on veut. Chacun restera sur sa prudence.

Pourtant cette transparence ne suffit pas: il n’y a pas pire exemple que celui donné par un Etat qui ne paye pas ses dettes. Or ces exemples, on en a eu  par-dessus la tête, au point que tant d’entreprises ont tiré le rideau, victimes en dernier ressort de la mauvaise gestion publique. Aujourd’hui, l’Etat doit aussi montrer patte blanche.

 

 

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