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    Par L'Economiste| Edition N°:903 Le 27/11/2000 | Partager

    Rester ou partir? Telle est la question.Ce sont l'APEBI et le SEPTI qui l'ont posée samedi dernier à l'intention des jeunes informaticiens et autres ingénieurs télécoms qui émigrent. En fait, la vrai question est "comment les retenir" ou "comment faire revenir ceux qui ne sont jamais rentrés"Cela concerne quelques centaines de personnes, c'est-à-dire dix fois moins que ceux qui "brûlent" par pateras et que personne ne veut retenir. Car le Maroc a de toutes les façons formé très peu d'ingénieurs et de techniciens dans les réseaux et langages d'Internet, contrairement à l'Inde qui en a formé des masses. Les universités marocaines sont trop préoccupées par l'arabisation, l'islamisme, le gauchisme et les lignes de bus.Mais le petit nombre de spécialistes qui partent freine le secteur des Technologies de l'Information au Maroc, déjà pas très développé. C'est grave, parce qu'il est lui-même un gisement de valeurs et d'emplois et qu'il conditionne et restructure tous les autres secteurs qu'il irrigue.Il est donc vital que le pays forme et recycle en masse vers ces métiers et s'interroge sur ces départs.Il y a certes l'attrait des salaires, mais ils ne sont pas toujours déterminants, la plupart des MRE des NTI sont recrutés en France ou au Canada pour des postes moyens, rarement pour des postes de dirigeants. L'attrait principal est un environnement plus sain; c'est des entreprises qui épanouissent l'individu par la délégation des pouvoirs, la motivation, la compétence. Regardez autour de vous, ce n'est pas ça. C'est aussi des villes propres, des parcs, une circulation fluide, des parlements qui votent de bonnes lois, des gouvernements qui les appliquent. Regardez encore, ce n'est pas ça. Vous n'avez pas tous envie de partir! Khalid BELYAZID

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