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L'Edito

Optimiste

Par L'Economiste| Edition N°:1899 Le 19/11/2004 | Partager

C'EST une page d'histoire que les partenaires sociaux sont peut-être en train d'écrire, celle d'instaurer pour la première fois au Maroc un régime d'assurance-maladie obligatoire. C'est l'enjeu des négociations qui se multiplient ces dernières semaines pour faire aboutir le projet avant la date butoir, janvier 2005. Lorsque le gouvernement avait annoncé la mise en place de l'AMO pour cette date, beaucoup avaient émis des doutes devant ce qu'ils considèrent comme un optimisme démesuré. Le Premier ministre a-t-il placé la barre trop haut alors que pendant des années les gouvernements successifs se sont refilé la patate chaude?A 40 jours de l'échéancier, plusieurs points demeurent, il est vrai, en suspens et cela donne forcément du grain à moudre aux cassandres. Si la CNSS semble être au rendez-vous, on ne connaît toujours pas le degré de préparation de la Cnops ni le devenir de l'Anam, la fameuse agence de régulation. Ne parlons même pas de la très sensible question du financement. Ce qui est sûr, c'est qu'il faut commencer quelque part, compte tenu du déficit important en matière de couverture médicale et sachant que les nouvelles sur le front social sont rares. L'AMO concernera dans un premier temps les salariés, autrement dit, la population solvable. Pour autant, on aurait tort de considérer qu'on va commencer par le plus facile. Toute mesure peut avoir des conséquences sur la santé des entreprises, voire de l'économie tout entière. Du côté patronal, beaucoup d'entrepreneurs redoutent l'impact financier mais, fort heureusement, ils sont tout aussi nombreux à considérer que l'épanouissement de leur personnel tient aussi à son confort par rapport à la prise en charge du risque santé. L'équipe Jettou est consciente de la prise du risque. Elle doit surtout réaliser que c'est à l'heure des comptes seulement c'est-à-dire dans un an ou deux, si les dates sont respectées, qu'on saura si on a été trop optimiste ou pas.Mohamed BENABID

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