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    Négligence?

    Par L'Economiste| Edition N°:1054 Le 06/07/2001 | Partager

    Depuis 0h, ce vendredi 6 juillet 2001, la nouvelle loi sur la concurrence est entrée en application. Tout le monde le dit et c'est vrai, il y a dans ce changement une minirévolution des moeurs commerciales. La loi organise la liberté des prix et sanctionne tout ce qui est de nature à limiter cette liberté. Ainsi, les abus de position dominante, les ententes sur les prix... sont prohibés et punis.La loi devait être accompagnée d'un décret, lequel devait contenir, entre autres, une liste précise des produits exemptés. Il s'agit en particulier de tous les produits des monopoles publics, des denrées taxées et subventionnées, comme la farine, le sucre ou les carburants.Mais rien de tout cela n'est prêt. Il n'y a pas de liste d'exceptions. Et s'il n'y a pas de liste, il n'y a pas d'exception, c'est logique. En fait, ce genre de texte d'accompagnement se prépare à l'avance, surtout pas après l'entrée en vigueur de la loi elle-même. Il aurait fallu y penser il y a un an, car derrière les produits et services, travaille tout un appareil agricole, industriel, bancaire, commercial que l'on ne peut négliger sous peine d'engendrer le doute, voire des désordres. Faute d'avoir préparé les textes d'application à temps, le Maroc se trouve devant une situation paradoxale: Valeur aujourd'hui, l'essentiel du secteur public et une partie stratégique du secteur privé sont passés sans le vouloir dans l'illégalité. De même, les acteurs économiques et les consommateurs, ce matin, pourraient s'offrir toutes les poursuites qu'il leur plairait de faire, contre les grands offices publics, contre le système de distribution de l'essence, contre les producteurs de céréales, contre les boulangers... Et surtout, contre toutes les administrations qui ont organisé ces mécanismes. Heureusement que les citoyens ont autant le sens de l'humour que celui de l'intérêt général. Mais pour le gouvernement, il y a pour le moins de la négligence coupable.Nadia SALAH

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