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    Mauvais signal

    Par L'Economiste| Edition N°:4413 Le 04/12/2014 | Partager

    C'est par pur hasard que la publication du rapport de Transparency International (voir développement dans nos pages intérieures) intervient alors que le projet de loi régissant l’Instance de prévention de la corruption rencontre de grosses difficultés au Parlement. En cherchant à vider ce texte de sa substance et donc, à réduire son potentiel de dissuasion, le gouvernement et sa majorité enverraient un très mauvais signal à l’opinion publique et au monde des affaires. Ils se mettraient surtout en porte-à-faux vis-à-vis d’une attente très forte au sein de la société, l’exigence de l’éthique et de la transparence. Sauf à se renier, le PJD, chef de file de la coalition actuelle au pouvoir, devrait se souvenir qu’il avait été élu, entre autres, sur la promesse de moralisation de la vie publique.
    Dans les discussions engagées au Parlement, deux approches s’opposent sur le qualificatif de l’acte de corruption. La première, que défend le gouvernement, consiste à le circonscrire aux seuls cas visés par le code pénal. La seconde, plus large, soutenue par le président de l’Instance de prévention de la corruption, s’inspire de l’esprit de la Constitution de 2011. Elle étend la corruption aux infractions liées aux conflits d’intérêts, aux délits d’initié et à toute forme de délinquance dans le secteur public, à la passation des marchés publics,...
    Les débats sur la corruption sont injustement focalisés sur l’administration, avec une fâcheuse tendance à la stigmatisation. La vérité est que ces pratiques sont tout aussi présentes dans le secteur privé. Ici, pour se faire payer sa facture, il faut reverser un pourcentage du montant afin que le dossier soit accéléré. Là-bas, pour décrocher un marché, il faut concéder la rétrocession d’une partie des honoraires au donneur d’ordre, etc. Pour être efficace, la guerre doit être menée sur ces deux fronts.
    Abashi SHAMAMBA

    Abashi SHAMAMBA

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