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    Par L'Economiste| Edition N°:2917 Le 08/12/2008 | Partager

    Les équipementiers automobiles font partie de ces industries dont le Maroc est fier. Celles qui génèrent des emplois, disposent d’un potentiel à l’export et sont positives pour l’image du pays. L’Etat a tout de suite compris l’intérêt d’une telle filière en lançant le cheval de Troie que fut la voiture économique. Les résultats auraient difficilement suivi s’il n’y avait pas eu des garanties de coût et de qualité de production. Pour les opérateurs, il y a probablement une mauvaise et une bonne nouvelles. La mauvaise c’est que le secteur vacille dans ce qui semble être un sévère ralentissement des carnets de commandes. Si le modèle du «low cost» marocain ne risque pas la banqueroute, il n’en reste pas moins exposé à une conjoncture internationale en panne...Il est vrai que, partout dans le monde, les constructeurs automobiles sont à la peine. C’est ce qui explique que par le jeu des vases communicants, l’industrie redoute les dégâts collatéraux. C’est un peu le prix à payer pour une industrie parfaitement mondialisée. En plus de cette conjoncture mouvementée, les équipementiers doivent composer avec le démantèlement douanier qui les met devant la concurrence à bas prix des pays d’Asie.La bonne nouvelle, c’est que cette tempête pourrait accélérer les ajustements propices à la consolidation du secteur. A commencer par les impératifs de diversification des marchés et des produits, impératifs que les entreprises ont diversement négociés. Il y a les filiales des grands groupes, qui devraient a priori avoir leur soutien en cas de difficulté, celles qui se sont positionnées sur d’autres marchés en plus de l’automobile (industries pharmaceutique, aéronautique) et les autres... Celles qui se rendent à l’évidence: travailler exclusivement pour la filière automobile est un pari mais aussi un gros risque en cas de retournement de marché. Une bien douloureuse leçon de la crise.Mohamed Benabid

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