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    Par L'Economiste| Edition N°:1108 Le 25/09/2001 | Partager

    Dounia Taârji, la nouvelle patronne du CDVM, n'a pas sa langue dans sa poche (voir en pages 15 et 16, sa première sortie publique, qui s'adresse autant aux épargnants, aux opérateurs qu'aux collaborateurs et au ministère de tutelle). Ce qu'elle a à dire, elle le dit, avec autant de fermeté que de simplicité, sans langue de bois, ni de vipère. Ce faisant, elle équilibre soigneusement les rôles du “gendarme de la bourse” en disant qu'il n'est pas seulement gendarme, justement.Elle a raison. Une partie des difficultés du marché est venue de ce que, poussée par des prises de position incompétentes ou peut-être mal intentionnées, l'opinion publique ait à son tour fait pression sur le CDVM. Celui-ci s'est trouvé prisonnier d'un piège diabolique: ou bien il sanctionnait à tort ou bien il était lui-même accusé de négligence, voire de connivence. Il est tout à fait louable que Fawzi, le précédent directeur du Conseil, n'y ait pas cédé. Ce genre de piège est typiquement du terrorisme intellectuel. Le marché en a beaucoup souffert, comme l'économie mondiale souffre aujourd'hui du terrorisme tout court. Les démarches et les premières déclarations de Dounia Taârji donnent à penser qu'elle arrivera à sortir la bourse et le marché de cette ornière.Mais pour cela, il lui faut une collaboration pas simplement administrative, mais bien politique. Pour moderniser comme pour déconcentrer l'économie, le Maroc a besoin impérativement de marchés financiers, fluides, dynamiques et cohérents. Pour y arriver, il faut qu'il chasse fermement défiances et arrière-pensées. Après trois ans de passage à vide et face aux recompositions inévitables qu'apportent les attentats de New York et l'entrée de la Chine à l'OMC, il n'est plus question de perdre du temps. Nadia SALAH

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