×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste
  • prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

  • L'Edito

    Le choc

    Par L'Economiste| Edition N°:1099 Le 12/09/2001 | Partager

    La réalité a dépassé la fiction: New York sous un nuage géant de poussière, les deux tours du World Trade Center jetées à terre. L'opinion mondiale, d'abord incrédule, est choquée: des milliers de gens, des civils qui commençaient leur journée de travail, qui entamaient leur visite dans le centre financier du monde frappés par le plus grand coup terroriste.C'est un nouveau Pearl Harbour qui vient de se produire aux Etats-Unis. Le gouvernement américain se doutait depuis plusieurs mois que des attentats étaient en préparation contre les intérêts américains. Mais, même les scénarii les plus extrêmes n'avaient pas prévu ce qui vient de se produire. Le centre mondial des affaires à New York est partiellement détruit. Le Pentagone a été touché. Le Département d'Etat et même la Maison Blanche évacués.Il est difficile d'imaginer pour le moment quel sera l'impact politique et quelle sera la réaction du gouvernement américain. Mais il est clair que si ces attentats sont liés aux affaires du Moyen-Orient, désormais, un tournant radical vient d'être pris. Il y aura un avant et un après le World Trade Center. L'attaque contre Pearl Harbour avait eu comme conséquence l'entrée des Etats-Unis dans la Seconde Guerre mondiale. Ce qui vient de se produire aujourd'hui fait désormais des Etats-Unis une des parties au conflit du Moyen-Orient, si effectivement il y a un lien entre les deux. Cependant, le fait que spontanément l'opinion fasse ce lien avec le Moyen-Orient est par lui-même significatif. Il montre bien que l'opinion publique mondiale n'admet pas que Washington se sente déliée de ce conflit et qu'elle assiste en spectatrice à la mise à mort des accords d'Oslo.Lorsque Bush intime à Arafat l'ordre de mettre un terme à la violence, l'opinion publique a eu le sentiment que les Palestiniens ont été piégés par les Etats-Unis. Les parrains des accords d'Oslo, qui assistent impassibles à leur mise à mort, ont leur part de responsabilité. Abdelmounaïm DILAMI

    Chère lectrice, cher lecteur,

    L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
    Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

    Mot de passe oublié?
    CAPTCHA
    This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
    ABONNEZ-VOUS

    Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
    Contactez-nous à l’adresse abonnement@leconomiste.com pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      abonnement@leconomiste.com
      mareaction@leconomiste.com
      redaction@leconomiste.com
      publicite@leconomiste.com
      communication@leconomiste.com

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc