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L'Edito

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Par L'Economiste| Edition N°:784 Le 07/05/2000 | Partager

La polémique sur le renouvellement du tiers de la Chambre des Conseillers fait rage. Elle dénote un malentendu entre le constituant et le législateur sur le rôle et la finalité de la deuxième Chambre. Il ressort de la Constitution que la Chambre des Conseillers devrait être perçue comme une institution législative moins politique que la première Chambre, mais plus technique et plus proche des intérêts économiques que cette dernière. Cette perception se retrouve clairement dans la composition de la Chambre des Conseillers et dans son mode d’élection. Or, dès le départ, les partis politiques et les conseillers eux-mêmes ont considéré la deuxième Chambre comme étant une Chambre des Représentants ex aequo. De ce fait, la spécificité de sa composition ne s’est retrouvée ni dans son fonctionnement, ni dans le rôle qu'elle joue au sein du pouvoir législatif. Ce hiatus est allé en s'aggravant au point de jeter le doute sur la pertinence de la deuxième Chambre, qui est devenue une répétition superfétatoire de la première. Ce malentendu entre le constituant et le législateur persiste et c’est ce qui rend maintenant difficile l’adoption d'une procédure pour le renouvellement du tiers des conseillers. Les uns et les autres sont d'abord soucieux de l’équilibre politique entre les groupes parlementaires. Ils oublient que dans la démocratie, ce qui compte, ce sont les citoyens et leurs intérêts et non le confort des groupes politiques. La raison d’être de la deuxième Chambre est la représentation des différents intérêts économiques au sens large. Son mode de renouvellement original vise à combiner continuité et permanence avec une mise à jour “up to date”.Dès lors qu’on respecte l’esprit de la Constitution, il est clair que le tiers à renouveler devrait comprendre à parts égales les différents types de représentation. Toute autre combinaison politique irait à l’encontre de l’esprit de la Constitution et aggraverait le hiatus à propos du rôle de la Chambre des Conseillers.Abdelmounaïm DILAMI

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