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    L'éditorial

    Par L'Economiste| Edition N°:254 Le 14/11/1996 | Partager

    NOS villes sont de plus en plus mal entretenues. La Lettre Royale adressée au ministre de l'Intérieur intervient pour mettre un terme à une dangereuse évolution qui s'aggravait de jour en jour. Le rôle premier des collectivités locales est de gérer leurs communes, c'est-à-dire aussi, gérer les lieux publics. Ce que l'on constate souvent cependant est que la voirie est mal entretenue, les ordures ne sont pas ramassées correctement et quand elles le sont, c'est parfois dans des conditions telles qu'elles aggravent le désordre. Les premiers responsables, c'est bien entendu les élus locaux eux-mêmes. Ils négligent leur devoir parce qu'ils évaluent mal leur rôle. La politisation excessive des élus locaux déforme la perception qu'ils devraient avoir de leurs fonctions. Les collectivités locales sont généralement considérées comme un cadre formateur pour la gestion des affaires publiques.

    L'Economiste a réalisé deux enquêtes (qui seront diffusées dans le prochain numéro) auprès d'un échantillon représentatif de la population de petites et de grandes villes. Les enquêtes se préoccupent de déterminer le jugement que porte la population sur les élus locaux. Il s'avère que la population est parfaitement au fait de ce que doit être la fonction et quel devrait être le rôle des élus locaux. L'enquête montre également que les électeurs constatent les défaillances et les condamnent très sévèrement; est-ce à dire que souvent, au plan local, nous n'avons pas les élus que nous méritons; auquel cas il faudrait revoir le mode d'élection des conseillers communaux et municipaux de manière à atténuer la politisation et à renforcer la responsabilité personnelle.

    Abdelmounaïm DILAMI

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