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L'Edito

L'éditorial

Par L'Economiste| Edition N°:222 Le 21/03/1996 | Partager

Les leçons à tirer sont multiples, elles dépassent pour leur portée la politique de privatisation proprement dite.
D'abord, il est évident que le choix de désengagement de l'Etat est totalement approuvé par l'opinion publique. Les épargnants marocains sont mûrs pour une politique moderne et savent très rapidement en comprendre et utiliser les ressorts. Enfin et surtout l'engouement des épargnants qui sont, ou deviennent des opérateurs économiques est un signe de confiance en l'avenir. Les épargnants optent pour l'actionnariat plutôt que la spéculation non productive de richesse ou l'économie parallèle. Ils ne demandent qu'à faire fructifier leur épargne en toute quiétude.
L'intérêt particulier coïncide avec l'intérêt général. A cette confiance manifestée envers l'Etat devrait répondre un comportement approprié de sa part. Il est évident que l'épargnant qui achète les actions souhaite faire fructifier son argent dans un système économique moderne et transparent, dans tous les sens du terme, y compris vis-à-vis du fisc. Les épargnants marocains ne sont pas de fraudeurs, ni des spéculateurs, loin s'en faut.

Nous savions que l'une des richesses de notre pays est constituée par sa classe entrepreneuriale et par la qualité des opérateurs économiques marocains, lesquels même dans un contexte difficile savent se montrer dynamiques, imaginatifs et viscéralement attachés à leur pays et à son système politique. Dans le processus du développement, la classe entrepreneuriale est un élément clé, c'est elle qui par son activité génère les richesses.
A cet élément vient s'ajouter maintenant un autre, c'est l'existence d'une épargne significative et intelligente susceptible d'être un levier de développement dès lors qu'elle est sollicitée judicieusement.

Abdelmounaïm DILAMI

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