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    L'éditorial

    Par L'Economiste| Edition N°:157 Le 08/12/1994 | Partager

    Le clivage politique au Maroc a, pendant des lustres, été un clivage Gauche-Droite. Encore que le positionnement de l'Istiqlal à gauche ne soit pas évident.

    Depuis que S.M. le Roi a annoncé Son intention de confier le gouvernement à l'opposition, des mouvements tectoniques ont commencé, peu en surface, beaucoup en profondeur. L'alternance, qui reste à l'ordre du jour, n'a un sens que s'inscrivant dans une logique globale de rénovation et de modernisation de la société marocaine. Les changements qu'elle peut provoquer menacent bien des intérêts et des rentes de situations idéologiques. Les uns avançant l'intérêt général, les autres l'intérêt des masses populaires, ils se retrouvent autour d'un objectif commun : l'immobilisme. L'Histoire nous apprend que tout mouvement est lui-même le produit d'une dynamique, mais une fois initié, il génère la sienne propre. D'ailleurs, ces dernières années, le Maroc a vu se développer des entreprises à très forte valeur ajoutée d'intelligence : médias, informatique, engineering, bourse, télécommunications, etc....

    C'est la dynamique nouvelle que les partisans de l'immobilisme craignent. Leurs privilèges matériels ou intellectuels risquent d'être remis en cause. Une lutte sourde est actuellement en cours, elle concerne tous les secteurs, les politiques, l'administration, les opérateurs économiques et les médias. Dans cette bataille, les jeunes entreprises deviennent un enjeu fondamental ; et avant que l'issue positive ne s'impose, les plus hardies, les plus téméraires d'entre elles risquent de le payer cher.

    Faut-il pour autant s'inquiéter ? Toute l'histoire du Maroc indépendant montre que le pays s'est constamment inscrit dans une logique de modernité. Mais le mouvement s'accélère et les résistances augmentent.

    Abdelmounaïm DILAMI

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