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L'Edito

L'éditorial

Par L'Economiste| Edition N°:142 Le 11/08/1994 | Partager

CERTAINES communes et municipalités débitrices impénitentes sont l'objet, ces derniers temps, de coupures d'électricité et bientôt même de téléphone. Malgré les multiples sommations, les créanciers n'ont pu obtenir que les bureaux mettent de l'ordre dans leurs finances et honorent leurs dettes.

Il ne s'agit pas forcément des communes les plus pauvres; c'est plus un problème de gestion que de moyens. Les coupures d'électricité, de manière spectaculaire, révèlent une incompétence qui se manifeste également dans d'autres secteurs, tels le ramassage des ordures, la voirie, etc...

Les habitants payent leurs impôts, mais se trouvent sanctionnés pour causes de mauvaise gestion de la part de leurs élus. Dans toutes les fonctions de responsabilité, dans le public comme dans le privé, l'incompétence peut être immédiatement sanctionnée.

Dans les fonctions électives, l'incompétence et la mauvaise gestion s'abritent derrière le mandat électoral. Certes, le vote populaire est souverain, mais on peut raisonnablement penser que l'électeur en donnant sa voix suppose acquis un minimum d'honnêteté politique et un certain niveau de compétence et de bonne gestion. Le mode actuel de désignation des bureaux et des présidents des communes et des municipalités soustrait ces derniers à leurs responsabilités vis-à-vis des électeurs et les fragilise par rapport aux marchandages et tractations entre élus locaux. Dans le système actuel, les élus locaux ont quasiment un chèque en blanc. Durant son mandat. un élu peut changer d option politique comme il peut être mauvais gestionnaire. Les électeurs n'ont pas d'autres choix que de le subir et ce, jusqu'au terme de son mandat, aussi ruineuses qu'en soient les conséquences.

Abdelmounaïm DILAMI

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