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    L'éditorial

    Par L'Economiste| Edition N°:115 Le 03/02/1994 | Partager

    De multiples travaux ont eu lieu et vont continuer sur la question du GATT, et surtout sur la partie qui nous concerne directement, l'Union Européenne.

    Soudainement, le compte des responsabilités a été fait, pas toujours dans la sérénité, mais dans le fond ce n'est pas mauvais: les diplomates ont réalisé que les producteurs marocains n'étaient pas des entités abstraites, tout juste à nourrir de bonnes paroles.

    C'est à n'en pas douter un exercice salutaire pour tout le monde de prendre conscience de manière pratique et opérationnelle des interdépendances entre les administrations et les producteurs comme de celles liant le Maroc et le reste du monde. La leçon permet également de mesurer combien les questions économiques ont pris d'importance.

    Mais il y a une autre leçon à tirer au plus vite: l'internationalisation des questions économiques marocaines comporte une déclinaison immédiate, la compétitivité.

    Or, si le Programme d'Ajustement Structurel a permis de moderniser le tissu économique et social à l'intérieur du Maroc, les acquis n'ont pas été suffisamment transformés en arguments de compétitivité sur les marchés extérieurs. Or, tant au niveau industriel qu'au niveau agricole, les surcoûts de production sont lourds et multiples.

    Ces surcoûts sont la surfiscalisation des compétences humaines et de l'énergie, les dysfonctionnements des administrations locales et de la Justice, l'indigence des zones industrielles, le retour en arrière que représente le projet de Loi de Finances... C'est là que se situe aujourd'hui l'enjeu, car il ne faut pas se leurrer, les concessions qui seront obtenues à grand-peine, auprès de l'Europe, n'auront qu'un temps.

    Abdelmounaïm DILAMI

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