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L'Edito

L'éditorial

Par L'Economiste| Edition N°:105 Le 25/11/1993 | Partager

M Khalid Jamaï, rédacteur en chef du quotidien L'Opinion, a écrit un article très critique sur l'évolution politique en cours. C'est son droit.
Le ministre de l'Intérieur et de l'Information a estimé que cet article ne traduisait pas la réalité et ne rendait pas justice à la démocratisation en cours. C'est son droit en tant que citoyen et en tant qu'homme politique.
La situation dérape lorsque l'usage de l'autorité est considéré comme une réponse. La démocratie est un apprentissage long et difficile, elle ne progresse pas sans à-coups.

Faire connaître ses propres opinions est une réaction démocratique. Travailler à les rendre dominantes est légitime, mais essayer de faire taire l'autre est condamnable.
Il y a plus de 200 ans, Alexis de Tocqueville considérait que les problèmes ne sont ressentis comme étant des problèmes que lorsqu'ils ont évolué au point d'être presque résolus. C'est lors de cette dernière phase qu'ils deviennent intolérables.
Il est certain que le Maroc a énormément évolué et progressé sur le plan démocratique. Les citoyens marocains ont intériorisé les fondements de l'Etat moderne et l'institutionalisation du pouvoir.

Il y a 30 ans, le premier Parlement marocain débattait de la question de savoir s'il lui revenait d'investir le gouvernement dans sa fonction. En 1993, c'est désormais un acquis constitutionnel.
Les progrès sont donc là, tangibles; c'est la manière de les gérer qui prête parfois le flanc à la critique. La démocratie est un système politique peu commode, elle se donne pour mission de gérer les contradictions sans chercher à les réduire; de plus, il faut veiller à ce que les moyens mis en oeuvre pour assurer cette gestion ne remettent pas en cause les fondements mêmes du système.

Abdelmounaïm DILAMI

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