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L'Edito

L'éditorial

Par L'Economiste| Edition N°:98 Le 07/10/1993 | Partager

Les partis politiques devraient s'ouvrir sur la société civile", disait le Pr Benamour sur 2MI. L'expression correspond assez bien aux sentiments que l'on peut avoir à l'égard du monde politique. Mais admettons que le paradoxe est de taille.

En effet, la vocation des partis politiques est d'être le mode d'expression de la société civile. Si l'on vient à réclamer l'ouverture des partis sur elle, cela signifie qu'il y a, quelque part, un dysfonctionnement grave.

Dans une société ouverte, et le pluralisme suppose et impose l'ouverture, un parti politique ne peut raisonner comme une entité fermée sur elle-même. Il se doit non seulement à ses membres dûment affiliés, mais également à ses électeurs qui sont nettement plus nombreux et qui lui ont donné un mandat pour les représenter.

Le taux d'abstention ainsi que le désintérêt relativement élevés qui ont marqué les élections législatives de juin sont des signes qui auraient dû être pris au sérieux. Les partis politiques auraient pu revoir en conséquence leur stratégie d'action, leur stratégie de communication et surtout leur perception du citoyen ordinaire.

Le citoyen marocain attend des partis politiques en présence une action conforme aux programmes électoraux, même fort elliptiques, qui lui ont été présentés. La vocation première de tout parti est de participer à l'exercice du pouvoir, afin d'influencer la gestion des affaires publiques dans le sens souhaité par ses électeurs. L'exercice de la politique en démocratie signifie la négociation constante et le compromis.

Le "non" permanent ou le "oui" permanent, tout comme la politique de tout ou rien, sont la négation de la démocratie pluraliste.

Abdelmounaïm DILAMI

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