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L'Edito

L'éditorial

Par L'Economiste| Edition N°:91 Le 05/08/1993 | Partager

Depuis plus de six mois, les autorités monétaires revenaient régulièrement sur le sujet: les rémunérations du haut encadrement dans les établissements publics, spécialement les banques, ne sont pas ce que l'on pourrait attendre dans un pays comme le Maroc, et même, par endroits, ces rémunérations ont perdu la relation normale qui devrait exister avec les rémunérations telles que celles que le FMI sert à son directeur général, par exemple.

L'observation des autorités monétaires vient donc d'être consacrée en Conseil des ministres. Il importe néanmoins de ne pas comprendre cette observation comme le coup d'envoi d'une détestable chasse aux sorcières. Le fond du problème est autrement plus important, puisqu'il s'agit de la modernisation et de son corollaire, la transparence. Les autorités monétaires avaient fait de leurs observations sur les rémunérations une question de "décence". Mais elles prenaient soin de la relier à la modernisation de l'économie marocaine, à la modernisation des méthodes de travail: c'est ainsi que l'introduction des mesures prudentielles doit amener les banques à assainir les relations qu'elles entretiennent avec les grands noms de l'économie marocaine. En effet, parmi ces grands noms figurent des "dinosaures" voués à la disparition du fait de leur méthode de gestion.

Certes, il ne s'agit pas de casser ce que le Maroc et ses hommes ont construit durant ces dernières décennies. Mais le maintien, hors de toutes normes, des dinosaures du monde des affaires devient une entrave à la croissance.La modernisation qui doit s'accélérer impose rationalité et transparence.

Abdelmounaïm DILAMI

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