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L'Edito

L'éditorial

Par L'Economiste| Edition N°:47 Le 01/10/1992 | Partager

La communication est renouée entre les opérateurs économiques et le gouvernement.
Au début, les associations professionnelles et les syndicats n'y croyaient pas vraiment. Ils craignaient de perdre leur temps, persuadés qu'en quittant le bureau du Premier Ministre, ils allaient se retrouver dans la même situation qu'avant d'y entrer, c'est-à-dire qu'ils allaient se retrouver en face de ministères, conduisant chacun sa politique et ce, avec les meilleures raisons du monde.
La force des choses, et des personnalités, étant ce qu'elle est, des sortes de baronnies s'étaient à ce point établies qu'on avait fini dans le monde des affaires par les considérer comme le moindre mal. Ce qui n'était pas faux.
Au cours des dernières consultations avec les opérateurs économiques et les partenaires sociaux, le gouvernement en renouant le dialogue, a renoué quelques-uns des fils de la confiance. Personne n'est sorti avec des promesses, mais personne n'a eu l'impression de perdre son temps.

C'est un premier pas que l'on ne peut pas mettre sur le compte d'un "état de grâce" puisque, au départ, les milieux économiques doutaient des intentions d'un gouvernement qualifié de "transitoire".
Une belle masse de souhaits, demandes, revendications a été déposée sur le bureau du Premier Ministre. La plus grande partie concerne des dossiers déjà anciens, et l'espoir renaît de les voir résolus.
Mais il y a loin de la coupe aux lèvres. Ecouter ou être écouté ne veut pas dire que les problèmes ont disparu comme par enchantement. Tout le monde en semble bien conscient et preuve en est des thèmes de campagne électorale, qui restent, somme toute, raisonnables par rapport aux excès démagogiques que l'on pouvait redouter.
Ce gouvernement n'étant pas politique, il est par nature réputé privilégier le fond des dossiers et la volonté d'aboutir comme il est réputé ne pas avoir à s'embarrasser des pressions des uns ou des autres. C'est de bon augure, mais il faudrait travailler vite car le temps est compté.

L'ECONOMISTE

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