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    L'éditorial

    Par L'Economiste| Edition N°:670 Le 29/12/1999 | Partager

    Tous les débiteurs en rêvent! Six mois de grâce pour payer ses dettes, et le créancier effacera les intérêts de retard. Et puisque vous insistez, le créancier accordera six autres mois. Ce sont 1.300 jeunes promoteurs qui obtiennent cela de l'Etat. Les autres, qui ont toujours payé, regrettent de l'avoir fait.
    Dans un pays où le sport national est le retard de paiement, qui finit souvent par se transformer en impayé définitif, il ne faut pas trop jouer à multiplier ces petites faveurs. Les locataires, les grandes entreprises envers leurs banquiers ou leurs fournisseurs, et même l'Etat pour ses marchés publics, tout le monde va en demander. Car chacun veut soulager sa trésorerie au frais d'autrui, au point où cette petite gymnastique perturbe la confiance, et par là les affaires.

    Les bénéficiaires du crédit jeunes promoteurs avaient obtenu cette facilité par la Loi de Finances; le délai pour payer le principal avait été fixé au 31 décembre. Ce nouveau report de six mois, obtenu pour la contribution de l'Etat au crédit, est aujourd'hui réclamé pour la part des banques.
    L'argument "social" devrait être ici évacué. S'il y a des cas sociaux particuliers il faut les traiter en tant que tels. Car tous ceux qui prennent le crédit jeunes promoteurs ont pour mission de bien gérer. Le but est de générer des PME viables, de l'économie jeune et fraîche et non de l'assistance vieux jeu.
    Enfin, il y a un risque de croire que cette formule de crédit est mauvaise en soi, alors que, pour l'avenir, c'est un outil de "l'autoemploi". Beaucoup l'ont bien utilisé et remboursé en silence.
    Ce report jette le doute sur la capacité du gouvernement à appliquer les lois votées: après les reports de la loi sur la SA, la pollution par les pots d'échappement, les tachygraphes... cela devient une habitude. On vote déjà peu de lois; si en plus on reporte celles qu'on vote...

    Khalid BELYAZID

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